Texte Libre

Aline chienne soumise Mâle, esclave de Maitresse N.

 

J'ai 44 ans, je suis aujourd'hui le soumis encagé et travesti de

Maitresse N.

Véritable lopette prête à obéir et à être asservie, Je suis également le jouet sexuel d'hommes dominateurs et vicieux auxquels je suis prêté afin de parfaire mon éducation de femelle.

Habitant en Charente, régulièrement en Région Parisienne, vous pouvez me contacter si vous souhaitez participer activement à  mon éducation. (Cliquez ici)

 

Au travers de ce blog, je vous fais part de mes expériences et de mes fantasmes.

Histoires Femmes dominatrices

Dimanche 29 mars 7 29 /03 /Mars 09:23

Bonjour,

Je vous envoie un petit mot pour vous exprimer toute la satisfaction que je porte à votre blog.

Je me prénomme Evelyne et je suis maîtresse Eva, le soir quand je domine mon mari.  Nous avons tous les deux trente-cinq ans.  J'aime qu'il devienne mon esclave sexuel.  Je peux alors faire ce que je veux de lui.

J'adore le ligoter sur une grille en fer qui est posée sur deux tré­teaux.  Elle est constituée de barres d'acier espacées de quinze centimètres, elle me sert à l'origine pour la protection d'une porte vitrée.  Il s'allonge dessus, sur le ventre, ce qui n'est pas confortable, cela me permet d'avoir son sexe et ses tétons à dis­position ainsi que son cul.

Je le fixe solidement bras et jambes.  Il a droit à des pinces sur les testicules, et sur les seins alourdis par des poids.  Je lui mets aussi une de mes chaussures sur le nez pour qu'il soit encore plus humilié et qu'il sente mon odeur de pieds qui est assez forte.  Elle est maintenue par un élastique autour de sa tête.

Je le laisse mijoter ainsi pendant au moins une demi-heure tan­dis que je vais prendre un bain.  Quand j'ai terminé, je reviens pour m'occuper de son cas.

Je lui réchauffe les fesses avec un martinet ou une cravache selon mon humeur.  La peau devient vite rouge.  Il a droit égale­ment à quelques coups sur son sexe qui est tout raide.  Je m'amuse à tirer sur les poids qui allongent ses tétons et testi­cules.

Après telle correction, mon esclave doit me remercier de m'être bien occupé de lui.  Ensuite, je le laisse pour me passer un film porno tout en me caressant en le regardant.  Je me donne ainsi plusieurs orgasmes.

Ensuite, je reviens auprès de mon soumis pour terminer la séan­ce. Je lui demande si la position est confortable.  Bien sûr, il me répond que non.  Les barres d'acier lui meurtrissent le thorax et les cuisses.

Je me saisis d'une bougie que j'allume pour lui faire couler de la cire dessus.  Je commence par le dos puis je descends sur les fesses.  Il se raidit mais ne peut bouger étant bien ligoté, sous la douleur, car la peau étant plus sensible sous l'effet de la fessée.  La cire coule et se fige dans sa raie et son anus n'est pas oublié, car j'écarte bien son cul.  Le spec­tacle m'amuse beaucoup.  Il m'arrive aussi d'en faire couler sur son gland décalotté, ce qui a pour effet de raidir encore plus sa queue.

L’été, je remplace la bougie par une friction d'orties.  C'est encore plus douloureux pour lui.  Tenant une branche avec mes gants, je parcours son corps, sur le dos, les fesses, insistant dans la raie et entre les cuisses et sur le sexe.  Il souffre pour mon plaisir.  Mon soumis a des bouton plein la peau.  Je me saisis alors de sa queue pour le branler.  Après quelques va-et-vient, il ne tarde pas à éjaculer sur le sol.

Aussitôt je le détache et il doit lécher son sperme et nettoyer avec sa langue le carrelage.  Ensuite, il me lèche les chaussures pour me remercier de toutes mes bontés.

Voilà racontée en quelques lignes une de nos séances de soumission conjuga­le.

J'adore également le sodomiser avec mon gode ceinture, depuis plusieurs années.  Il a de ce fait l'anus bien dilaté.  J'arrive à jouir ainsi par le frotte­ment du cuir sur mon clitoris.

 

Merci Maitresse Eva pour ce merveilleux témoignage. C'est exactement le type de relation que j'aimerais vivre avec ma future Maîtresse.

SLAVEFOREVER

Par little bear - Publié dans : Histoires Femmes dominatrices - Communauté : plaisirs SM
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Mercredi 12 mars 3 12 /03 /Mars 07:40
Je viens d'avoir 36 ans, il y a cinq ans ce mois-ci que je viens de quitter mon ex-mari.  Pour fêter cet anniversaire un peu particulier, je me suis décidée à vous envoyer ma confession.

J'ai 36 ans, je mesure 1 m72 pour 61 kilos.  Mes cheveux sont courts, châtain foncé, j'ai une poitrine et des fesses "normales'.  Mon seul signe dis­tinitif est peut-être mon visage fin et long qui porte naturellement un air sévère.  Lorsque mon ex-mari m'a quittée pour une jeune étudiante il y a cinq ans, je me suis mise à hair tous les hommes, leurs vices, leur médiocri­té, leurs mensonges, et ce petit bout de chair qui pend entre leurs cuisses et qui les rend si fiers.  Non, je ne suis pas devenue tout de suite une dominatri­ce, j'ai d'abord essayé d'être une 'femme libérée".  Quelle erreur ! Les hommes confondent 'femme libérée' avec putain, rivet "mal baisée", avec «  chieuse », avec "mocheté", ou même (plus vulgairement) avec "trou à bites'.  Jamais la moindre attention, jamais le moindre cadeau, à peine un coup de téléphone pour prévenir qu'ils arrivent chez moi pour me sauter.  Quant aux sorties, restaurants ou théâtres, ils me laissent payer ma part du repas ou ma place car je suis une "femme libérée".  Je n'ai peut-être pas eu de chance, mais la petite dizaine d'hommes que j'ai connus au cours de l'année qui a suivi mon divorce m'a laissé ce goût amer dans la bouche.  La coupe a débordé quand mon ex-mari a eu l'audace de m'inviter chez lui pour passer une soirée entre amis avec ma "remplaçante".  Il fallait la voir se tortiller près de lui, le couvrir de baisers devant moi, et lui donner du "chéri" toutes les trente secondes.  Ce n'était pas une soirée, c'était la pire des humiliations.  En face de moi, j'avais une fille de vingt ans aux formes rebondies, habillée dans un petit ensemble provocant, souriante et généreu­se. Elle était belle comme toutes les femmes le sont à cet âge-là.  Moi, j'étais obligée de les regarder s'aimer.  Ce soir-la, j'ai haï définitivement mon mari et tous les hommes sur cette terre.  Je me suis rendu compte à quel point j'avais été idiote, il m'avait fallu 32 années pour m'apercevoir que les mâles avaient une bite à la place du cerveau.  J'ai pleuré toute la nuit en ne souhaitant qu'une chose : me venger.  Je voulais que les hommes me res­pectent, qu'ils me désirent, qu'ils aient tous les jours envie de moi, qu'ils soient prêts à toutes les folies pour moi, qu'ils soient à mes pieds.

 

Je savais déjà que mon air sévère pouvait forcer le respect.  Combien de fois dans le métro j'ai fixé droit dans les yeux des hommes qui mataient mes cuisses, je leur faisais baisser leurs regards d'abrutis.  Combien de fois au bureau j'ai pu me faire obéir par des subalternes, filles ou garçons, en fronçant simplement les sourcils.  J'avais vu au cinéma 'Maîtresse",et il me resta quelques souvenirs de cette jeune dominatrice interprétée par Bulle Ogier.  Je me rappellais surtout de cette scène où elle ordonne à un de ses esclaves de sucer Gérard Depardieu.  Elle réussissait à intervertir les rôles, à devenir plus forte qu'un homme et à rendre l'homme plus faible qu'une femme.  Le lendemain, je suis sortie trois stations de métro plus tôt que d'habitude, je me suis arrêtée chez un marchand de journaux que je ne connaissais pas et j'ai acheté un magazine SM.  Je n'étais pas fière de moi, je portais des lunettes de soleil en plein hiver. Ca a d'ailleurs été la première et la dernière fois que j'ai eu honte, la lecture de ce magazine fut riche d'enseignements.  Je découvrais toutes ces femmes dominatrices, tous ces hommes qui rampaient à leurs pieds et qui les suppliaient d'être encore plus sévères, de les mépriser encore plus.

 

Je vous épargne les premiers mois où j'ai découvert la domination, j'ai vécu des moments fabuleux et inoubliables, j'ai vécu des instants si intenses et si forts qu'ils sont impossibles à décrire avec des mots.  Toutes les femmes qui dominent me comprennent, la découverte de son nouveau pouvoir est une expérience étonnante.  Je redevenais une petite fille qui transformait tous les hommes en poupée Barbie, j'étais la Maitresse du monde plus ado­rée et désirée qu'une reine, j'étais la plus riche des femmes avec toute une meute d'esclaves à ses pieds prêts à satisfaire le moindre de ses désirs.

 

Non, je veux vous raconter dans ma confession ce que je fais subir à mes soumis.  J'espère que celle confession permettra à d'autres femmes de devenir à leur tour dominatrices.  Quant aux hommes, je sais qu'ils vont se masturber en me lisant, je sais qu'ils vont réver de moi, tant mieux : qu'ils souffrent en rêvant à l'innaccessible.  Mais s'ils se caressent, je leur ordonne de se caresser comme tous mes soumis, c'est-à-dire nus, à quatre pattes, avec un plug dans le cul et une petite assiette sous le sexe.  Je leur ordonne de lécher leur sperme dans la petite assiette après avoir joui, et de garder le plug dans leur cul jusqu'au matin.

 

Je reçois mes esclaves presque tous les soirs de la semaine, le samedi et le dimanche.  Quand je leur ouvre la porte, ils me découvrent en cuissardes de cuir noir verni, avec un corset à balconets en cuir noir, et un string de cuir noir, le haut de mes bas noirs à coutures dépasse de mes cuissardes, ils sont attachés aux jarretelles du corset.  Je porte une casquette de cuir noir avec une visière noire brillante.  Mes mains sont gantées de cuir noir jusqu'à mi-bras.  Mon instrument de prédilection est la cravache, une cravache toute simple avec un bout de cuir noir, comme celles qu'on utilise pour dresser les chevaux.  J'aime les laisser me regarder, debout, bouche bée, Comme des idiots. Je rencontre tous mes esclaves sur Minitel ou par petites annonces, je les sélectionne avec soin pour ne pas avoir affaire à des indécis ou des débutants : je veux des lopettes. Je veux des lopettes, et je veux qu'ils ne vivent plus que par moi, qu'ils pensent à moi tous les jours, qu'ils soient prêts à tout faire et à tout sacrifier pour moi.  Je leur ordonne d'ouvrir la braguette de leur pantalon et de sortir leur queue, il faut qu'ils bandent pour moi.  S’ils ne bandent pas, je les astique un petit peu avec la cravache, je leur soupese les couilles, je leur tapote le sexe.  Je leur ordonne de me regarder pour bander, ma seule vue doit pouvoir leur donner une érection.  Si au bout de trois minutes ils ne bandent toujours pas, je les fous dehors, Je ne le fais pas souvent, car ma tenue, ma voix et mon allure sont si suggestives qu'ils ont presque tous une érection immédiate.  La deuxième étape est d'aller les envoyer prendre une douche froide pour les calmer et les nettoyer.  L'appar­tement que m'a laissé mon ex-mari possède une salle de bains et une salle de douche, mes esclaves ont donc leur petite douche pour eux tous seuls (et j'ai coupé l'arrivée d'eau chaude).  Lorsqu'ils sont secs, ils passent à l'inspec­tion, je soulève leur queue et leurs couilles avec le bout de ma cravache pour voir si tout est propre.  Je les fais mettre à quatre pattes et je leur fais écarter les fesses avec leurs mains pour voir si l'anus est lui aussi bien propre.  Tous mes esclaves, même pour leur première visite, doivent avoir l’anus, le sexe et les testicules impeccablement rasés.  J'exige aussi que leurs dessous de bras soient rasés sinon l'odeur est intenable en été- Je n'aime pas les hommes poilus : ceux qui ont trop de poils sur les épaules et sur le torse, ou sur les jambes, doivent également tout raser.  Ils doivent se raser et être doux, donc ils faut qu'ils accomplissent leur tâche la veille ou le matin même.  Un homme n'a pas le droit de venir me voir sur un coup de tête, il faut qu'il se prépare, il faut qu'il ait vraiment envie de moi.  Lorsque mon esclave est tout propre à quatre pattes, pendant qu'il me montre ses fesses, je lui tapote l'anus et les couilles avec le bout de ma cravache en lui déman­dant s'il a bien pensé à moi toute la semaine, qu'il me raconte tout ce qu'il a fait, s'il a bien obéi à mes ordres et à mes directives, qu'il me raconte éga­lement sa vie privée et professionnelle.  Je ne tolère pas qu'un esclave me cache le moindre détail de sa vie, car un esclave m'appartient.  Si je sens qu'un esclave me ment ou qu'il me dissimule quelque chose, je lui jette ses vêtements, je lui ordonne de se rhabiller, et je le fous dehors.  Aucun homme n'a le droit de se foutre de ma gueule, ils doivent me respecter.  Quand mon esclave m'a raconté toute sa semaine, je le contourne, je caresse son dos et sa nuque avec ma cravache, puis j'appuie doucement du bout de ma cra­vache sur sa tête, c'est le signe qu'il a enfin le droit de lécher le bout de mes cuissardes.  Il doit lécher chaque pied pendant cinq bonnes minutes, je veux voir sa langue rose passer et repasser sur le cuir verni de ma cuissarde.  Je m'amuse parfois à m'asseoir et à les laisser me lécher les cuissardes pen­dant une demi-heure, voire une heure : ils ne bronchent pas, ils lèchent.  Ensuite, j'ordonne à mon esclave de s'allonger sur le dos.  Je lève ma cuis­sarde au-dessus de sa bouche et je lui ordonne de lécher ma semelle puis de sucer mon talon comme si c'était une bite.  J'aime les voir bander pendent qu'ils avalent mon talon aiguille au fond de leur bouche.  Je retire mon talon et je tourne autour de mon esclave, de sa position il voit mes fesses, mon entrejambe recouvert de cuir, mon regard dur sous ma visière, la forme de mes seins couverts par le bustier, mes cuissardes.  Je lui donne des petits coups de pied, je marche sur sa main avec mon talon aiguille, je donne des petits coups de talons aiguilles sur son sexe et sur ses testicules, j'appuie sur ses tétons avec mon talon aiguille.  Une fois ce que j'appelle les cérémonies d'usage terminées, je vais m'amuser d'une manière différente avec chaque esclave.

 

Je possède toute une collection de godes de longeurs et de diamètres différents dont le plus gros est la reproduction d'une main de femme en latex.  Je sodomise tous mes esclaves car je veux qu'ils sentent ce que j’ai moi-rnême ressenti - n'être qu'un "trou à bites'.  J'aime les humilier et il faut avouer que j'aime voir un cul de mec qui prend un gros gode, qui  s’ouvre sous la poussée d'une bite artificielle et qui l'avale en me remer­ciant.  Chacun de mes esclave sait qu'il devra se faire sodomiser par tous les godes, jusqu'au dernier.  Et ce n'est que quand il sera capable d’avaler le plus gros qu'il aura enfin le droit de voir ma main, de la voir quelques secondes avant qu'elle ne s'enfonce dans son cul.  Ainsi, même mes mains sont vénérées et adorées, même mes mains sont pour mes esclaves l'objet de tous leurs désirs et de tous leurs plaisirs.  Pour que leur anus conserve une souplesse permanente, mes esclaves ont l'ordre de porter continuelle­ment un plug : le diamètre du plug variant selon l'expérience de mon escla­ve. Quand ils vont acheter leur plug en sex-shop ou par correspondance, ils ont l'ordre de dire ou d’écrire qu'ils l'achètent sur mon ordre pour se le mettre dans le cul et le porter toute la journée, même au travail.  Je veille à ce que tous les actes de mes esclaves leur rappellent leur condition d'esclave et les humilient.  J'attache beaucoup d'importance à l'anus de mes esclaves car, comme Bulle Ogier dans 'Maîtresse', j'aime les faire copuler ensemble.  J'aime quand deux esclaves se sucent devant moi ou quand je leur ordonne de s'enculer.  Je prends beaucoup de plaisir à voir un homme jouir dans le cul d'un autre homme, à les obliger de se caresser et de s'embrasser à plei­ne bouche avec leurs langues.  Quand ça me plaît, je les fais sortir dans la rue, bras dessus, bras dessous comme deux pédés, ils sont morts de honte.  J'ai aussi toute une très belle collection de godes-ceintures avec lesquels je sodomise mes esclaves comme si j'étais un homme.

 

Un autre de mes jeux favoris consiste à travestir mes esclaves, à les transformer en femmes pour mieux les humilier.  Ils se maquillent, ils portent des perruques, des faux seins, des talons aiguilles, des bas, des mini jupes.  Là, je donne un conseil à toutes les dominatrices pour asservir défini­tivement un esclave et pour qu'il vous craigne et vous redoute.  Travestissez ­le comme une belle pute, puis foutez-le dehors.  Ordonnez-lui d'aller vous chercher un journal, une pâtisserie, un paquet de cigarettes, ou une bou­teille d'eau.  Vous avez ses affaires, il est obligé de vous obéir.  Ne rouvrez pas la porte tant qu'il ne vous aura pas ramené ce que vous voulez.  Et s'il est très tard, ordonnez-lui simplement d'aller se placer dans la rue en bas de l'immeuble sur le trottoir d'en face.  De votre fenêtre, vous pourrez le regarder mourir de honte et vous verrez ses yeux brillants et suppliants.

 

Mon troisième jeu consiste à 'travailler" mon esclave à l'aide de pinces et de poids.  Je l'attache au mur, les jambes écartées, et je lui mets des lourds poids aux couilles et des pinces lestées de poids aux tétons.  Il reste comme ça toute la soirée ou toute la journée, à la vue des autres esclaves. J’aime que mes esclaves aient des couilles longues et des tétons développés.

 

C’est aussi pour moi une garantie contre les "aventures", imaginez le ridicu­le d'un homme avec le sexe rasé et des couilles de 15 centimètres devant une jeune fille dont il vient de faire la connaissance le soir même.  J'ai comme but final de pouvoir arriver à enfoncer les couilles de mon esclave dans son propre anus.  Et puis, quand un esclave a des tétons longs et sen­sibles, il se féminise un peu plus, j'aime les faire jouir en leur pinçant les tétons avec mes doigts gainés de cuir.  J'aime les faire jouir dans ma main gantée puis leur faire lécher leur sperme.

 

En dehors de mes "jeux", mes esclaves me servent pour toutes les tâches quotidiennes.  Ils font le ménage, la vaisselle, la lessive, ils passent l'aspirateur, ils me servent à boire, ils me préparent à manger.  Mes plus beaux et mes meilleurs esclaves me font couler mon bain et ils me lavent, ils m'épi­lent à la cire, ils me massent, ils me rasent les lèvres du sexe et les aisselles.  Les mêmes ont le droit de m'inviter au restaurant, au théâtre, ou à des soi­rées entre amis où ils me présentent comme leur Maîtresse (en jouant sur les mots).  Je peux avoir plusieurs esclaves chez moi en même temps, l'un habillé en soubrette qui fait la vaisselle, l'autre avec un plug dans le cul qui nettoie la douche avec sa langue, un troisième avec des poids sur les couilles qui me lèche les pieds pendant que je regarde la télévision.  Tous mes bons esclaves ont droit à ce que je considère comme la plus belle des récompenses, ils ont le droit de me servir de cabinet de toilette.  C'est un des rares moments où ils peuvent voir mon sexe et mon anus. Je fais allonger l'escla­ve sur le dos, je baisse mon string de cuir noir, je m'accroupis au-dessus de lui, et je me vide dans sa bouche : il boit et il mange tout.  Je le regarde boire, mâcher et avaler entre mes cuisses, ça me plaît beaucoup.  J'aime faire partager ce plaisir à d'autres esclaves, je les fait mettre à genoux à côté de moi et je les autorise à se masturber pendant que je pisse dans la bouche de mon soumis.  J'adore voir des hommes jouir en vénérant mes excréments.  Après, il m'arrive de m'amuser un petit peu en demandant à un autre esclave d'aller se soulager dans la bouche du soumis.

 

Outre le plug que tous mes esclaves doivent se mettre dans le cul tous les jours de la semaine, j'exige d'eux qu'ils abandonnent leurs sous-vêtements masculins et qu'ils ne portent plus que de la lingerie féminine sous leurs vêtements d'hommes.  J'insiste en particulier sur les bas et les porte­jarretelles en été, il faut qu'ils souffrent tout le temps pour moi.  Il m'arrive d'aller vérifier chez mes esclaves que leur tiroir à linge ne contient que des sous-vêtements féminins, qu'ils ont bien ma photo au-dessus de leur lit, et que les plugs et les godes sont bien disposés en apparence sur la table de nuit. Un esclave n'a pas le droit de me tromper ou de connaître une autre femme que moi.

 

Les hommes mariés ne seront jamais mes esclaves, ils ne peuvent pas l'être. Pourtant, il y a une catégorie d'hommes mariés que j'accepte, ceux qui ont une très jeune épouse, une fille de 20 ans comme celle qui m'a piqué mon mari.  Ce cas s'est présenté deux fois, et j'ai agi de deux manières différentes.  La première fois, je me suis vengée méchamment. j’ai demandé au mari d'amener sa femme et j'ai dominé la jeune femme, je l’ai humiliée, et je l'ai livrée à mes esclaves.  Elle a eu droit à tout on l'a rasée, on lui a mis un speculum, je l'ai fait enculer à la chaîne, elle a eu droit à des douches de sperme et d'urine, je lui ai cravaché le sexe, je l'ai fessée pour qu’elle ne puisse plus s'asseoir pendant une semaine, on lui a mis des poids sur les lèvres et sur les tétons, je lui ai fait lécher mes semelles, j'ai ordonné à tous mes esclaves de s'en servir comme d'une toilette.  Au bout d'une semaine la jeune femme abandonnait, elle abandonnait aussi son mari.  Après, je me suis dit qu'elle quittait son mari mais qu'elle allait se trouver un autre mec.  Donc, la deuxième fois qu'un homme d'une trentaine d'années m'a avoué avoir une épouse de 19 ans, j'ai agi différemment.  J'ai demandé à cet esclave d'amener sa femme, et j'ai dominé l'homme devant son épouse.  Doucement au début, puis de plus en plus fort, je l'ai fait enculer par un autre esclave puis je lui ai fait sucer la bite marron qui sortait de son propre trou du cul.  Ensuite, j'ai expliqué à la jeune femme tout le parti qu'elle pouvait tirer d'avoir un mari esclave, elle pourrait avoir des amants, se faire baiser devant son mari par ses amants, et même faire enculer son mari par ses amants.  Je lui ai aussi expliqué qu’elle n'aurait plus jamais à faire aucune corvée ménagère et qu'en lui chargeant les couilles et les seins, en le rasant, et en l'obligeant à porter de le lingerie féminine, il ne pourrait jamais la tromper.  Elle m'a écouté, elle est revenue plusieurs fois avec lui pour prendre des cours de dressage, et je sais maintenant que son mari est devenu une véritable lopette, Cette vengeance est à mon avis beau­coup plus perverse et, si j'en ai la possibilité, je la recommencerai.

 

Moi, je suis la plus heureuse des femmes depuis quatre ans.  Mon esclave préféré a tapé cette lettre, il a aussi le droit de me lécher et de me pénétrer quand je le souhaite.  Quand il me fait l'amour, il mesure toute l'importante de ses adresses, tout le plaisir qu'il doit me donner, et toute la tendresse qu'il doit m'offrir.  Pendant qu'il me fera l'amour, il y aura une vingtaine d'hommes qui seront à quatre pattes sur leur lit en train de se masturber avec un plug dans le cul.  Ils jouiront en regardant ma photo.

Par little bear - Publié dans : Histoires Femmes dominatrices
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Lundi 10 décembre 1 10 /12 /Déc 11:27
J'ai décidé de ven­dre mon esclave, qui sera bientôt, le di­vorce étant en cours, mon ex-mari.  Celui ou celle qui en fera l'acquisition ne se­ra pas volé.  Je le dresse depuis cinq ans, et je puis dire, sans me vanter, qu'il est d'une soumission par­faite.  Christophe a trente ans, il est blond, peu poi­lu, mesure 1 m 72.  Com­me il est souvent privé de manger et au régime chien depuis deux ans (pâtée Pal ou Canigou) il n'a pas de ventre.  Il bande bien, sa bite est de belle taille, ses couilles serrées et leur peau très douce.  Il a un cul de fille qui peut aussi bien servir à baiser qu'à déféquer.  Il a tout fait, tout connu, tout ac­cepté.  Christophe exerce la profession d'avocat.  Son cabinet est à Paris.
Comme il rapporte beau­coup d'argent il est plus avantageux, pour son pro­chain maître, d'habiter la région, mais cela c'est son affaire.
Je perdrai beaucoup en me séparant de mon es­clave, aussi faudra-t-il que le montant de la vente mérite vraiment ce sacrifi­ce. Il semble que la mar­chandise conviendrait mieux à une femme.  Nous sommes plus sadiques, surtout plus raffinées et imaginatives.  Mais un homme pourra, bien sûr, faire de mon esclave tout usage qui lui conviendra.  Une fois pour toutes, grâ­ce à moi, Christophe a supprimé le mot "non" de son vocabulaire.  Je ne m'en séparais guère, le transportant toujours dans le coffre de ma voiture, bâillonné, garrotté.  Mon esclave est toujours tra­vesti en femme, hors des moments où il pratique son métier.  Et encore, sous ses vêtements mas­culins, il porte bas et lin­gerie féminine.  Christophe est une parfaite soubrette, et femme de ménage, ca­pable de récurer la salle de bain aussi bien qu'une chatte, qu'un cul, ou sucer un queue.  Je l'emmène souvent quand j'ai rendez ­vous avec un amant.  Il le pompe ou lui prête son cul sur mon ordre.  Mon escla­ve peut être utilisé comme papier hygîénique, ou comme table pour y prendre le thé.  Détail non négligeable, il suce aussi bien qu'une gouine et, por­tant souvent un gode maintenu par un harnais, il a le trou du cul bien ro­dé. Changeant complète­ment de vie, puisque l'homme que je vais épou­ser m'a convaincue d'abandonner le S.M, je remettrai à l'acheteur, en même temps que la mar­chandîse, et pour le mê­me prix, tous les acces­soires qui se sont révélés si utiles pour le dressage de mon esclave.  Ses vê­tements de femelle, de putain et de soubrette, mi­ni, etc. fouet, cravache, knout, bâillons, cagoule, chevillères, barre d'exten­sion, menottes, chaînes, collier de dressage, corset 1900, ceinture de chasteté, jeux de pinces pour bourses et tétons, vête­ments de latex et enfan­tins.  Je demande, en contrepartie à ce supplément gratuit, que la future maîtresse de mon escla­ve, s'engage à suivre la voie que je lui ai tracée.  Ne ménager à Christophe aucune humiliation, privée ou publique, morale ou physique.  Entretenir ses fesses qui sont accoutu­mées à être régulièrement fessées, lacérées défon­cées, ne pas négliger les ligotages et les suspen­sions.  Mon esclave est capable de demeurer suspendu nu sur la pointe des pieds plusieurs heures. Il est surtout utile comme objet sexuel quand vous recevez des amis, il a de bonnes ré­serves de foutre et son cul vaut, à l'usage, n'importe quel con.
Tous mes amis mâles qui l'ont essayé, me l'ont confirmé.
La livraison de la mar­chandîse pourra avoir lieu la veille de mon mariage.  Un dernier conseil : la nouvelle maîtresse de Christophe devra se mon­trer particulièrement sévè­re aussitôt après son achat, car mon ex-mari pleure déjà tous les jours à l'idée d'être séparé de moi.  Il importe de le conserver dans cet état de souffrance et de peine.
Par little bear - Publié dans : Histoires Femmes dominatrices
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Mercredi 5 décembre 3 05 /12 /Déc 17:46
Son prénom est Kévin.  Il a vingt-cinq ans, mesure un mêtre quatre-vingt-cinq et pèse quatre-vingts kilos.  Sa chevelure était brune, mais je la lui ai fait raser afin de l'humilier, car frisée d'origine et abondante, elle était sa fierté.  Son corps est celui d'un éphèbe.  Sa queue est longue et fine, ses couilles dures et portées haut.  Il a très peu de poils mais un trou de cul étroit et élégant, qui doit donner des idées aux pédales.  Ses mains et ses pieds sont petits et fins. il est très désirable avec un cou long et gracile de jeune fille et des lèvres ventouses à faire des pompiers ou aspirer une chatte.

Tous les matins, il me répète que cette beauté m'appartient.  Il est nu le plus souvent, quelquefois je lui passe un collier de chien et l'emmène en promenade à la laisse comme un clébard.  Rien n'est plus charmant que de le voir marcher à quatre pattes sur le gravier de mon jardin, tortillant son croupion comme une chienne en chaleur qui jouerait les putes.

Je ne suis pas sa première Maitresse.  Même, il a commencé par un Maitre, qui lui a appris la soumission et lui a pris son pucelage anal.  Kévin m'obéit au doigt et à l'oeil.  Si je prononce son nom, si je lui fais signe de la main, si je le siffle, il accourt et s'agenouille a mes pieds.

C'est dans cette position que je le préfère. je l'appelle indifféremment «esclave», «chien», «vermine », «salaud», «minus», et j'en passe.  Quelquefois, Kévin.

J'ai tout simplement acheté mon esclave à sa précédente Maîtresse, qui en avait épuisé tous les plaisirs.  Je l'ai payé un bon prix, mais il les vaut.  Et puis j'ai de l'argent et j'étais trop paresseuse pour le dresser. Je lui ai fait signer un contrat le premier jour où il est entré dans ma maison.  Mais quelque chose de plus fort le lie a moi : l'amour passionné et la vénéra­tion qu'il me porte.  Par ce contrat il s'engageait à m'appartenir et a m'obéir en tout, et à vivre à mes pieds.  Il m'appartient aussi bien par la pensée que de tout son corps.  Et je compte pour rien sa queue que j'uti­lise plus souvent pour le faire souffrir que pour son plaisir.

Mon esclave m'appar­tient corps et ame.  Il obéit a tous mes ordres et caprices, et se tient toujours disponible pour travailler, recevoir le fouet ou offrir son cul. Je le bats chaque jour, ce qui est une moyenne raisonnable. Je le fesse, le suspends, l'humilie, le souille de mes déjections, écrase les mégots de mes cigarettes sur sa peau, la ou elle est la plus sensible.  Il m'arrive de l'enfermer dans le cachot que j'ai ménagé sous l'escalier, et dans lequel il n'a la place ni de se retourner ni de se mettre debout, ni de s'étendre.

Pour l'été, je lui ai acheté une niche tout confort, bien exposée au soleil et je l'attache auprès de celle-ci, de façon à ce qu'il puisse rentrer à l'intérieur, ou sortir si je l'y autorise ou le lui ordonne.  Dans ce cas, c'est pour l'attacher ailleurs, le suspendre et lui donner le fouet quand son corps est si bien étiré qu'il ne repose plus sur le sol que par la pointe des pieds.  Dans ces moments là, j'utilise une chambrière qui lui lacère conve­nablement le cul et je termine tou­jours de la même façon, quand je le sens prêt a entrer en transe.

Laissant pendre la mèche entre ses cuisses, au dessus de la barre d'écar­tement qui le maintient ouvert, je remonte en claquant, d'un souple mouvement du poignet, de façon a ce que la corde diabolique l'atteigne entre les cuisses, massacrant ses petites couilles et sa biroute, qui braque son gland violet avec arro­gance dans ma direction.

La correction se termine dans un hur­lement des plus agréable a mes oreilles. je dépends mon esclave et le mets au coin, exposant bien son joli cul écarlate.

Son cul, je m'en sers chaque soir. Auparavant je lui ai fait prendre une douche, et se laver sur le bidet a l'eau bouillante.  Il supporte très bien, jusqu'a ce que la peau de ses couilles soit aussi congestionnée qu'une tomate trop mûre.  Quand il revient et s'agenouille devant moi, je le pousse sur le lit. Il frissonne lorsque ma main remonte le long de sa cuisse et s'empare de sa jolie bite qui, instantanément, bande a mon contact. Je la malaxe un moment, puis je fais mettre mon esclave à quatre pattes, cul projeté vers moi, cuisses écartées, de façon a libérer son petit trou a merde.

Sa rosette est aussi jolie que la cra­quette d'une pucelle, elle palpite au centre des ridules qui l'environnent.  Kévin ferme les yeux quand je pose un doigt au centre de son anneau culier, et se cabre quand je I’encule de deux doigts joints. Je me garde de mouiller mes doigts pour faciliter l'opération.  Au contraire, j'aime que le passage soit serré, et que le muscle anal se referme sur les envahisseurs. Je branle Kévin au cul un moment, puis je prends un de mes godes, soit le plus gros, soit le plus long, soit celui qui est recourbé en tire-bou­chon comme la queue d'un verrat.  Je l'adapte au harnais dont je viens de ceindre ma taille et, pointant le gros gland au centre du puits d'amour, j'embroche mon esclave d'un puissant coup de reins qui pro­pulse le gode brutalement jusqu'au fond de ses intestins.  On ne s'habitue jamais a se faire défoncer la rondelle.  Le cul que j'enfile se cabre, et Kévin pousse ure longue plainte jusqu'à ce que la base des couilles en latex vienne s'écraser contre la margelle écarquillée à la limite de rupture.  Il ne cessera plus de gueuler pendant tout le temps que la grosse biroute le sodomisera.  J'aime à enculer mon esclave.  Quand je défonce son rec­tum et froisse ses tripes, je connais une incroyable sensation de toute puissance. je suis la Maîtresse et lui une merde.  C'est ce qui est bon, et me fait jouir.

Au moment ou cela vient, je passe une main entre ses cuisses et, saisis­sant ses petites couilles, je tords avec une telle violence, que le cri de mon esclave atteindra la note la plus grave, tandis que tout son corps se contractera entre mes mains, et que son sperme giclera entre mes doigts.

Par little bear - Publié dans : Histoires Femmes dominatrices
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Mercredi 28 novembre 3 28 /11 /Nov 17:41
Je m'appelle Annetta.  J'ai vingt-sept ans, et je dirige une boutique de mode a Paris.  Je suis très indépendante, j'ai un caractère autoritaire, et quand j'ai décidé de me marier, je savais que je ne voulais pas d'un époux qui me casse les pieds et qui fasse le macho avec moi.  Quand j'ai rencontré Jean-Claude, j'ai tout de suite compris que c'était pour moi le mari idéal : plus jeune que moi (il a vingt-quatre ans), complètement obsédé sexuel, mais trouillard devant les femmes et incapable de les draguer.  Le genre de type qui est parfait pour une fille qui sait ce qu’elle veut : facile a allumer et à faire fantasmer.  Je suis jolie, sexy, et je sais me servir de mes charmes.  Je lui ai fait avouer ses munies de petit branleur, et à partir de là, ca n'a pas été difficile de le prendre en main, sans même avoir besoin de coucher avec lui.

On est mariés depuis deux ans mais il ne m'a jamais baisée. le soir de la cérémonie de noces, je l'ai bouclé dans sa chambre, et j'ai passé la nuit avec un de mes amants.  Comme ma chambre est juste a côté de la sienne, il a pu tout entendre pendant que je m'envoyais en l'air.  Comme ca, il a tout de suite été fixé sur ce qui l'attendait ! Je suis sûre qu’il a dû passer la nuit à s'astiquer comme un malade, en m'écoutant prendre mon pied

Non seulement il ne m'a jamais touchée, mais je sais qu’il ne fait rien non plus avec d'autres filles.  Je le lui ai formelle­ment interdit.

Dans l’état de frustration où il est, je le fais baver comme un clébard avec presque rien. il suffit qu’il me voit en sous-vête­ments pour venir aux pieds sur un claquement de doigts et lécher la moquette ! Un bonhomme qui tire la langue, c'est marrant comme on peut en faire une loque en un rien de temps... Quand je veux vraiment lui casser le moral, je m'amuse à lui montrer ma chatte. Ca le rend complètement maboule, parce qu’il sait que je ne me gêne pas pour me faire baiser par des tas de mecs pendant que lui est au régime sec.  Quand il voit mon trou à bites, ça lui rappelle que le paradis existe, alors que lui est en enfer

Une lopette pareille, c'est vraiment pratique sur tous les plans.  A la maison par exemple, c'est moi qui fait le mec et lui qui fait la gonzesse.  Pour commencer, je lui ai interdit de travailler.  Comme ca, il est totalement dépendant de moi (je gagne très bien ma vie), et il se sent rabaissé aussi sur le plan social.  Je lui interdis d'avoir des amis, et il ne sort de la maison que lorsque je veux bien l'emmener quelque part pour le dis­traire un peu.  Le reste du temps, il fait la "femme au foyer pour m'éviter les corvées domestiques et me rendre la vie plus facile.  Quand je pars le matin au magasin, je le déguise en boniche, et je lui fais la liste des travaux à faire.  Il fait les courses, le ménage, la vaisselle, la cuisine, la lessive, la coutu­re. C'est devenu une vraie fée du logis, et ça m'évite d'avoir à payer une employée de maison.  Maintenant  qu’il est formé, je vais le faire travailler chez deux ou trois amies qui vivent avec leur mari dans de grands appartements, et qui seront bien contentes d'avoir une boniche à l'oeil.  En plus, je suis sûre que ca va les amuser comme des folles de faire bosser mon mari comme domestique

Maintenant que j'ai éliminé chez lui toute trace de compor­tement viril, je vais pouvoir m'amuser à le transformer vrai­ment en gonzesse.  Qu’est-ce que ca doit être drôle de faire ca avec son mari !

J'ai déjà commencé à le dresser dans ce sens-là.  Quand je le fais se branler devant moi par exemple, je l'oblige à se tra­vailler les tétons pour les allonger et les rendre sensibles comme ceux d'une fille.  Ca marche tellement bien qu’il est déjà devenu incapable de bander sans se peloter les nichons ! Il a les bouts qui pointent bien, et je lui mets régulièrement des Pinces dessus pour les martyriser, ça les rend encore plus sensibles.

Je lui travaille régulièrement le cul pour axer sa sexualité sur ce qu’il a en commun avec les filles.  Je le fais mettre à quatre pattes, les fesses en l'air et bien ouvertes, et je lui plante un vibromasseur ou un godemiché dans la pastille.  Au début, il fallait que je force parce qu’il était encore puceau, mais avec l'habitude, il est devenu aussi souple que moi ! Ca rentre comme dans du beurre, et ca le fait couiner de façon très amusante Il sait que j'adore me faire enculer, comme ca on peut échanger nos impressions !

J'ai aussi commencé à le travestir.  Je lui ai acheté une petite garde-robe que j'ai installée dans sa chambre, et le matin quand il se lève, il doit choisir lui-même ses vêtements pour la journée.  Je lui ai appris à se maquiller, à se parfumer, et c'est vraiment très drôle de partir au travail en laissant à la maison mon mari-gonzesse !

Il sait déjà quelle sera la prochaine étape de son dressage, et ca le fait flipper comme un malade ! Je lui parle beaucoup de mes amants, en lui expliquant pourquoi j'ai choisi tel ou tel et comment il me fait bien prendre mon pied.  Je lui raconte com­ment ils sont fait physiquement, je décris leur corps, je parle de leur bite, et je lui raconte en détails comment ils me baisent.  Je lui parle des hommes en utilisant des mots bien cochons, et sur un ton tellement enthousiaste que ca commence à le faire sali­ver Quand je sors avec un type, je m'arrange pour pouvoir donner une photo de lui à poil à mon époux.  Comme ça, il s'habitue à admirer mes baiseurs, à les imaginer en train de me monter dessus, et il peut se branler en fantasmant sur leur viri­lité.

Il est maintenant presque à point pour être mis au mâle, et je suis impatiente de le faire sauter par mes amants ! À ce stade d'avilissement, je suis sûre que mon mari sera définitivement cassé et que je pourrai vraiment en faire tout ce que je voudrai.

 

Par little bear - Publié dans : Histoires Femmes dominatrices
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