Texte Libre

Aline chienne soumise Mâle, esclave de Maitresse N.

 

J'ai 44 ans, je suis aujourd'hui le soumis encagé et travesti de

Maitresse N.

Véritable lopette prête à obéir et à être asservie, Je suis également le jouet sexuel d'hommes dominateurs et vicieux auxquels je suis prêté afin de parfaire mon éducation de femelle.

Habitant en Charente, régulièrement en Région Parisienne, vous pouvez me contacter si vous souhaitez participer activement à  mon éducation. (Cliquez ici)

 

Au travers de ce blog, je vous fais part de mes expériences et de mes fantasmes.

Histoires Hommes soumis

Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 14:25

tmtf2

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis - Communauté : plaisirs SM
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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 11:36

tellle mere

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis - Communauté : plaisirs SM
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 07:20

Je suis un homme de 42 ans, je suis gros, bien gras avec une petite bite et un gros cul. Il faut dire que quand je lui faisais l'amour, je la traitais de vide-couilles, et que j'aimais l'enculer à sec. Il y a deux ans, ma femme a décidé que je n'étais plus baisable et m'interdit donc toutes relations sexuelles. J'ai donc le droit de rester mais uniquement pour lui servir de soubrette et de défouloire. Elle prend beaucoup de plaisirs à m'humilier et à me faire souffrir. Le gros tas que je suis doit être puni en permanence à cause du gras que je possède et l'humiliation doit être le quotidien des gros tas à p'tite bite me dit elle tous les jours. De plus, puisque mes attributs sexuels sont tellement dégoûtant, il ne peuvent servir pour le plaisir d'une femme et doivent donc être torturés tellement ils sont laids. Elle ajoute que, bien entendu mes couilles, ma bite et mon trou du cul devront souffrir en priorité.

Cela fait deux ans maintenant que je lui sert de serpillère. Au début, elle m'a juste privé de sexe. La frustration fut difficile mais excitante et je me masturbais tout le temps. Le soir elle rentrait fatiguée et je devais lui préparer à manger. Elle m'autorisait à lui caresser les pieds pour la détendre. Ceci provoquait chez moi une érection systématique et je devais me cacher dans les toilettes après pour me masturber. Un soir elle rentra plus tôt et j'étais dans la salle de bain en train de me branler. Elle ouvrit la porte et me trouva entièrement nu, le gras du bide pendouillant, à quatre pattes sur le tapis, la main sur la bite qui astiquait. Je lui tournais le dos, et le spectacle que je lui offrais était celui de mon gros cul écarté, les couilles pendantes et ma main droite à l'ouvrage. Je fus couvert d'insultes, le premier coup de pied partit et atteignit directement mes couilles. La douleur fut énorme, je m'effondrais au sol en essayant de protéger mes parties, elle me traitait de gros porc dégueulasse, de tas de graisse répugnant. Le deuxième coup de pied toucha la raie de mes fesses et l'impact eut lieu directement sur l'anus, la douleur fut aussi très violente. J'étais prostré au sol et elle continuait à m'insulter. Elle me fit relever en me tirant les cheveux et me traina à quatre pattes jusqu'au salon en prononçant toutes les choses dégradantes qu'elle pouvait imaginé: j'étais mort de honte! Elle me giffla à plusieurs reprise et me dit alors qu'elle m'interdisait de me branler, d'éjaculer et de bander. Se rendant compte immédiatement qu'elle ne pourrait pas me contrôler, elle m'ordonna de me connecter sur un site d'articles sexuels et de chercher les ceintures de chasteté. Elle prit son temps pour choisir et m'ordonna de commander et de payer une cage de chasteté qui maintenait ma queue en position de repos, empêchant ainsi tout érection et toute masturbation, et forçant mes couilles à être écartées le plus possible. Le système se fermait avec un cadenas dont elle garderait la clef. Elle indiqua elle même la taille de l'article: la plus petite existante. Je dûes payer moi même l'objet en question. En attendant la livraison, je fût obligé de vivre nu à la maison, de façon à ce qu'elle puisse surveiller l'état de ma bite en permanence et je n'avais pas le droit de rester seul dans une pièce pour que je ne touche pas. Même pour faire mes besoins elle me surveillait, en profitant pour m'innonder de commentaires insultants sur mon odeur. La nuit elle m'attacha les mains dans le dos pour être sûre que je ne me touchais pas. Deux jours plus tard, le produit fut livré. Elle s'empressa de l'installer. Histoire de m'humilier, elle enfila des gants de chirurgien pour toucher ma « nouille ». Le logement pour la verge était vraiment étroit et je dûes m'y reprendre à plusieurs fois pour l'enfiler. Puis elle saisie mes testicules et tira violemment dessus pour fixer la barre de maintien. Elle attacha le cadenas. Elle rigolait et me trouvais ridicule. Pour vérifier l'efficacité du produit elle se déshabilla entièrement. Cela faisait deux ans qu'elle ne s'était pas mise nue devant moi. Elle se tourna dans tous les sens en me montrant de près les poils de sa chatte, ses nichons, la raie de son cul en me disant:

Alors, ça te fais envie gros porc, ça t'excite? Tu peux même plus bander hein, gros tas de merde.

Elle se tourna et écarta ses fesses:

Aller, renifle! Ça pue, t'aime ça, hein!

Ma queue essayait de gonfler mais la coquille m'en empêchait. La douleur était atroce, j'avais mal à la bite. Impossible de se secouer la nouille. Je voulais la prendre, je voulais m'astiquer, je voulais juter mais impossible! Elle cria:

Quel pied! Pendant toutes ces années où tu m'as prises, sans me demander mon avis, où tu m'as forcer le cul alors que j'aimais pas ça, où tu t'es soulager dans ma bouche, où je n'ai été qu'un vide-couilles! Alors maintenant je vais te priver de soulagement sale porc! Elle me cracha dessus.

Voilà , je ne pouvait plus me masturber et elle allait en profiter un maximum. A partir de ce jour, elle me traita vraiment comme une merde qui devait lui obéir.

Elle me dressa la liste de ce que je devais faire: le ménage: en particulier les WC qui devaient toujours être niquel! Quant elle chiait, elle ne passait jamais la brosse et ne tirait pas la chasse. A la place de la brosse, elle estimait que mes ongles était parfait pour ça. Elle me forçait à nettoyer après chacun de ses passages et en général m'obligeait à rester le nez au dessus de la cuvette pendant plusieurs minutes avant de m'autoriser à nettoyer. Les WC lui étaient réservé et m'étaient complètement interdit d'utilisation. Le reste de la maison devait être toujours propre. Pour mes besoins elle décidait de où et de quand.

La cuisine: je devais me nettoyer les mains avec une brosse très dure avant chaque préparation. Moi je n'avais droit qu'à ses restes dans la gamelle du chien où elle jetait touts ses restes et crachait dedans. Quelque fois, elle urinait dans la gamelle avant de me servir. Je devais bien entendu la finir jusqu'à la dernière miette.

La lessive: je devais nettoyer, repasser et ranger tout ses vêtements mais avec des gants car j'étais sale. Mes vêtements étaient limités à une seule tenue pour aller travailler. Tous le reste fût jeter. Plus de slips ni de chaussettes. Il me restait un pantalon, une chemise, une paire de chaussure qu'elle acheta deux pointure en dessous de ma taille pour que je souffre le plus possible. Le reste du temps je devais être à poil. Je ne pouvais nettoyer mes vêtements que quand elle me le disait et à la main.

Je n'avais plus le droit au lit conjugal et je dormais par terre devant la porte de la chambre, entièrement nu bien entendu. Je fus raser autour de mon sexe ridicule et dans la raie des fesses. Je devais aller au travail tous les jours avec mes chaussures trop petites. A la fin de la première semaine elle m'a dit de venir devant son bureau. Elle avait préparer des courriers que je devais recopier et signer. Le premier était un contrat dans lequel je signais que j'approuvais d'être en totale soumission à ma femme et que j'acceptais de faire absolument tout ce quel me demandais. Le second était un courrier où je reconnaissait avoir tripoté sa petite nièce Audrey qui avait douze ans en donnant des détails de ce que j'étais censé lui avoir fait subir (doigt dans l'anus, fellation) et elle ajouta des photos polaroids de sa nièce qu'elle avait photographiée nue dans les vestiaires de la piscine. Elle rajouta:

10 ans que je supporte ta graisse, maintenant tu vas en prendre plein le cul et tu ne peux même pas refuser, gros tas de merde!

Le troisième était un courrier comme quoi puisque j'étais impuissant, j'autorisais ma femme à avoir toutes les relations sexuelles qu'elle voulait avec qui elle voulait et que c'est volontairement que je renonçait à toute relation sexuelle avec elle. Le dernier était une lettre à mon banquier où j'ordonnais le virement de mon salaire sur le compte de ma femme tous les mois. Elle me tenait par les couilles. Elle me précisa que: comme je l'avais fais souffrir pendant dix ans, j'allais souffrir au moins autant et que par conséquent je serais corrigé tous les jours au martinet et que je devais trouver ça normal et la remercier à chaque coup que je recevrais et en réclamer d'autres. Je devais bien entendu l'appeler Maîtresse. Elle me demanda de commander sur un internet des gods de gros calibres pour que je comprenne à quel point la sodomie était un grand plaisir ainsi qu'un plug pour que le plaisir soit permanent. Le surlendemain, le colis était là et moi j'étais allonger sur le ventre sur la table basse, les pieds et les mains attachés à chaque pied de la table. Elle mit des gants de chirurgien m'écarta mes grosses fesses et essaya de m'enculer avec son gros god. Cele ne voulais pas rentrer. Elle dit:

Tu ne m'as jamais lubrifier le cul avant de m'enculer, tu disait que tu jutais plus fort quand tu m'enculais à sec! Alors ça va rentrer à sec!

Elle posa le god à l'entrer de mon trou du cul et sans le lâcher elle se retourna et s'assis dessus. Le god força le passage et me défonça littéralement le cul. J'ai crû que mon cul allait explosé, la douleur fût horrible, j'hurlais. Elle m'attrapa par les cheveux et me dit:

Alors? Tu vas juter plus fort, gros tas de merde?

Elle m'astiqua le trou du cul pendant vint minutes sans s'arrêter. Je risquais pas de bander entre le douleur et la coquille. Elle ajouta:

C'est trop fatigant, je vais trouver une autre solution.

Elle me mit le plug dans le cul avc interdiction de l'enlever, je devais le porter tout le temps et surtout dans la journée en plus de la coquille. J'avais l'impression d'avoir une grosse crotte dans le cul que je n'avais pas le droit de chier. Pour faire mes besoins je devais la supplier de m'autoriser. Comme elle ne voulais pas que j'utilise les toilettes ni que je salisse le jardin. Elle me faisait patienter plusieurs heures avec mes envies d'uriner ou de déféquer. Quand l'envie était trop forte et que je me tortillais par terre à poil avec mon plug et ma coquille, elle prenait le collier et laisse du chien qu'elle m'obligeait à mettre et elle m'emmenait dans la rue à quatre pattes et à poil. Quand elle avait trouver un endroit qui lui plaisait (souvent un lampadaire entouré de crottes de chiens et recouvert d'urine de chiens) elle m'obligeait à renifler les crottes et l'urine par terre puis me disait de retirer le plug de mon cul, de le nettoyer en le lèchant et ensuite de chier au milieu des crottes de chiens sans uriner, ce qui était très difficile. Mais après quelques bons coups de pieds dans les couilles j'ai appris à chier sans uriner. Une fois terminé, elle me disait de remettre le plug sans me torché. Ensuite elle m'emmène dans des coins à orties où je devais entrer à quatre pattes, cuisses bien écartées et où je peux uriner en m'aspergeant le plus possible. Une fois fini nous pouvions rentrer à la maison toujours dans la même position. Là, bien entendu, j'étais fortement corrigé parce que je sentais mauvais. Ma toilette était faite au jet d'eau froide et à la brosse en chiendent. La raie de mes fesses et mes couilles étaient récurés dans la douleur.

Après trois mois de ce traitement, ma femme me dit un soir qu'elle sortait. Elle m'attacha sur la table basse le cul en l'air et me fouetta longuement le cul et les couilles. A vingt heure elle sortit et ne rentra qu'à deux heures du matin. J'étais toujours attaché. Elle n'étais pas seule. Elle entra dans le salon et dit:

Je te présente mon gros tas de merde de mari. Comme tu peux le voir c'est une vrai lopette. Je le garde pour me défouler et pour qu'il me refile sa paye.

Un homme répondit:

Et tu t'es fais mettre par un gros tas pareil? Avec une bite aussi ridicule?

Oui, mais maintenant c'est fini et j'en profite bien! Je trouve aussi sa nouille ridicule mais comment est la tienne?

L'homme baissa son pantalon, puis son slip. Son engin état énorme. Ma femme s'écria:

Voilà ce que j'appelle une bite! Je peux toucher?

Avant même que l'homme est répondu, ma femme tenait le sexe dans ses mains. Elle le manipulait dans tous les sens et son autre main caressait les grosses couilles de l'homme. L'homme lui dit:

Tu es une gourmande?

Oui, je n'ai pas baisé depuis deux ans à cause de ce gros porc. Mais je vais me rattraper.

Elle avala littéralement le sexe de l'homme qui avait triplé de volume. Elle qui avait horreur de me sucer avant. Je n'osais pas parler de peur des représailles. Ma nouille était enfermée depuis trois mois et mes couilles recevais des coups tous les jours.

L'homme bandait comme un âne. Je n'avais jamais vu ma femme comme ça. Elle suçait d'une force incroyable. L'homme lui arracha chemise et jupe. Ils étaient assis sur le canapé. Elle finit de le déshabiller. Avant de la mettre à poil il lui demanda:

Tu veux qu'on aille dans un endroit plus tranquille?

Non, je veux qu'il voit ta grosse bite dans ma chatte? C'est bon qu'il voit ce à quoi il n'aura plus jamais droit. D'ailleurs s'il essaye de ne pas regarder tape lui sur les couilles.

C'est très douloureux tu ne croies pas?

Sûrement, mais ça lui fait le plus grand bien.

D'accord!

Je ne pouvais même pas éviter de regarder. Il lui enleva son soutien-gorge et sa culotte. La chatte de ma femme était totalement ouverte, dégoulinante. Elle se releva et s'assit sur le sexe de l'homme. Ma tête était située juste devant l'homme assis, ses couilles à hauteur de mes yeux. Je vis les fesses de ma femme s'approcher de l'énorme gland. Plus elle s'accroupissait, pus ses fesses s'écartaient, je reconnu l'odeur si particulière de son anus. Ma nouille se mit à bander, mais la douleur de la coquille me rappela à l'ordre. Je n'avais jamais vu ma femme avec une telle envie de baiser. J'avais envie d'elle et malgré la douleur de la coquille, ma nouille continuait à essayer de bander. L'énorme gland pénétra le sexe de ma femme. Elle cria, comme si son premier orgasme fût instantané:

Que c'est bon!!!!!!!!!!

Toujours accroupie sur l'homme, elle astiquait le sexe de l'homme en remuant son cul frénétiquement. A chaque pénétration elle hurlait, sa chatte dégoulinait abondemment. Ma femme sentait vraiment fort de la raie et l'odeur de sa mouille venait se rajouter. Il lui dit:

A quatre pattes!

Elle se retira, lécha l'énorme bite et se mis à quatre pattes en haletant:

Oui!!! Prend moi comme un chienne...

Ma femme était là devant moi à quatre pattes, telle une chienne. Je n'en pouvait plus! Il lui dit:

T'es une vrai salope!

Il lui fessa le cul. Elle gémit fortement. Il la repénétra en continuant de lui fesser le cul, elle hurla de nouveau. Elle avait un nouvel orgasme provoqué par la fessée. Elle cria:

Oui!!!!!!!! Tape sur mon gros cul de salope! Vas-y!

Il lui saisie les nichons et lui tortilla dans tous les sens tout en l'astiquant à fond et en lui tapant sur le cul. Elle hurlait de plus en plus fort. Il la traitait comme une chienne et elle adorait ça. Il lui dit:

T'es vraiment une sale chienne, en plus tu sens de la raie, tu vas me faire juter! J'ai pas de capote!

Tu n'as qu'a te retirer et juter dans la raie de mon cul.

Elle n'avait pas finit sa phrase que l'homme retirait sa grosse bite et la plaçait dans la raie de son cul en jutant de longues giclées puissantes. La raie du cul de ma femme était remplie de jute. Il dit:

T'as une serviette pour que je t'essuie?

Non! j'ai mieux!

Elle laissa glisser ses genoux du canapé et se retrouva à quatre pattes par terre, le cul à auteur de ma tête. Elle m'ordonna:

Lèche gros tas de merde et avale bien tout gros porc.

Elle approcha son cul de ma bouche en disant:

Vas-y! Je suis sûr que tu vas aimer le goût de mon trou du cul et de la jute d'homme, grosse pédale! Sinon, je dis à un vrai homme de t'exploser les couilles.

Tu penses que ton mari est une pédale?

Non, je pense qu'il a horreur de ça mais je pense aussi que c'est moi qui décide pour lui.

Ca me donne une idée...

Je m'executais, je lèchais toute la quantité de sperme répandue dans la raie de ses fesses, et j'avalais consciencieusement toute la jute. C'était dégoutant et j'avais envie de vomir. Ma nouille n'en pouvait plus.

Maintenant, ils étaient assis sur le canapé et il lui parlait à l'oreille. Ils s'embrassaient, elle lui caressait doucement le dessous des couilles pendant qu'il manipulait ses nichons avec douceur. Elle rigolait de plus en plus et finit par dire:

C'est une super idée!

Ils partirent dans la salle de bain. L'homme prit son téléphone et composa un numéro en partant. J'entendis la douche coulée et leurs rires pas discrets. J'étais toujours entravé sur la table basse. Près de trente minutes plus tard quelqu'un frappa à la porte. Ma femme, toujours à poil, alla ouvrir la porte. Une voix d'homme me parvint. Un homme gros entra dans la pièce. Il fixa les yeux sur moi et eut un large sourire. L'homme etait petit, très gras, et avait l'air très sale. Ma femme s'approcha de moi et me saisit par les cheveux en me disant:

Alors gros porc! T'adore le sexe et ça te manque? Et bien tu vas en avoir du sexe mais pas comme tu aimes. Tu disais assez souvent que tu aimais pas les PD que ça te dégoutait. Moi j'ai envie que tu sois humilier complètement, j'ai envie que tu saches ce que c'est d'être enculé à sec, j'ai envie de te voir pris par autre homme aussi dégoutant que toi!

Non Maitresse pas ça!

Mon insolence fut récompensé par une bonne claque sur les couilles. Elle se retourna vers l'homme gros et lui dit:

Alors, il paraît que tu aimes le cul des hommes, alors profites-en, tu peux lui faire tout ce que tu veux, il est là pour être utiliser!

Tout ce que je veux???

Oui, défoule toi sur lui, il t'es entièrement offert...

Je peux le prendre et le faire souffrir?

Autant que tu veux! Et tu pourras revenir régulièrement, mon mari a bien le droit à une sexualité aussi...

Elle éclata de rire. Ma femme et son amant s'installèrent sur le canapé pour profiter du spectacle tout en continuant de s'embrasser et de se tripoter. Le gros se déshabilla rapidement. Il était très gras, son ventre pendait et il avait une bonne grosse bite et deux belles couilles. Il s'approcha de moi. Il me souleva la tête en me tirant par les cheveux et me mit un grande gifle à travers la figure en me disant:

Hum!!! Que je vais me régaler mon gros!

Il sentait la sueur, l'urine et le vin. Il contourna la table et vint se placer derrière moi. Il me tripota les fesses en les malaxant puis commença a écarter mes deux énormes globes. Il vit mon plug dans le cul et dit:

Je vois que tu aimes ça, tant mieux je n'aurais pas besoin de me retenir, je pourrait forcer autant que je veux...

Il retira le plug et m'enfila deux doigts dans le cul sans ménagement. Il me fouillait littéralement le cul. Plus que la douleur c'était la honte et le dégout qui me tenaient. Il me saisit les couilles et les malaxa fortement. La douleur fut vive. Il regarda ma femme et dit:

Elle est ridicule sa bite! Vous avez bien fait de l'empêcher de s'en servir. Quand on a une bite si petite c'est normal qu'on vous empêche de l'utiliser!

Ma femme éclata de rire pendant que son amant lui tripotait la chatte et la raie du cul. Le gros refit le tour de la table, prit une chaise et vint s'asseoir devant moi, sa bite, qui avait grossie et durcie, à hauteur de ma tête. Il me souleva la tête en me tirant les cheveux et m'enfourna sa bite dans la bouche. Sa bite puait l'urine. Il ne s'était sûrement pas lavé depuis plusieurs semaines. Ma femme gémissait tout ce qu'elle savait en disant:

Putain que c'est bon! Regarde cette lopette sucer une bite! Oh quel pied! Lèche moi!

Son amant se mit à la lècher, lui bouffant la chatte et le cul pendant qu'elle me regardait sucer. Le gros s'astiquait à fond dans ma bouche. Sa bite était bien dure et s'enfonçait jusqu'à la glotte. Il attrapa le martinet par terre et commença le traitement de mon cul tout en continuant à se faire pomper. Il fit durer le plaisir plus de dix minutes. Mon cul était en feu. Il se retira et fit le tour de la table, il écarta mes fesses et m'enfila sa grosse bite de force dans le cul. Il me dit:

Je préfère à sec, je bande mieux!

Ma femme eut un orgasme en entendant ces mots et hurla:

Vas-y! Défonce le à sec ce gros tas de merde!

Le gros m'explosa le trou du cul. Et se mit à m'astiquer à fond. Il passa la main sous la table, attrapa mes couilles et les tira très fort en les tordant. J'hurlais! Ma femme s'approcha de moi et me dit:

Maintenant, voilà ce que tu vas vivre au quotidien. Tu regarderas ce à quoi tu n'as plus droit pendant que tu seras obligé de faire ce que tu ne veux pas!

Elle repris sa position de chienne et son amant l'enfila immédiatement. Pendant qu'il l'astiquait et que le gros me défonçait le cul, elle me disait:

Alors c'est bon d'être le vide couilles?

Le gros n'avait pas lâché mes couilles qui me faisaient énormément souffrir. Il cria:

Ca vient!!!

Je sentis de grandes giclèes dans mon cul! Il bandait à fond et était vraiment au fond de mon cul.

Ma femme hurla de plaisir, son amant gicla sur son dos et sur ses fesses. Elle me dit:

Maintenant t'es vraiment un vide couilles et un PD! Tu es vraiment un sous-merde!

Elle lècha avec plaisir le sexe de son amant. Le gros fit de nouveau le tour de la table, me fourra sa bite dans la bouche et me dit:

Nettoie ça comme il faut, elle est pleine de merde et de jute! Prend ton temps nettoie bien et avale bien tout.

Il resta longtemps dans ma bouche et je m'appliquais à nettoyer. Sa bite se ramolie au bout de cinq minutes. Il dit:

J'ai envie de pisser, où sont les chiottes?

Ma femmes lui répondit:

Tu as la bite dans un urinoire, profites-en! Et si il y en a une goutte qui déborde, brise lui les couilles!

Il se déversa dans ma bouche, j'avalais le plus vite possible en pensant à mes couilles et je réussie à ne rien laissé débordé. J'avais la nausée, je me dégoutait, mais je voulais de plus en plus obéir à ma femme. Son amant essuya le sperme sur les fesses de ma femme avec un mouchoir et essuya le mouchoir sur ma gueule en prenant soin de bien en étaler partout. Le gros demanda à ma femme:

Je peux jouer encore un peu avec!

Bien sûr! Tant que tu veux!

Le gros me détacha et me fit mettre accroupit devant les autres, le cul vers eux. Il dit à ma femme:

Je vais lui mascagner le trou cul pour qu'il comprenne bien, et aussi parce que j'en ai envie.

Il me mit un grand coup de pied dans l'anus qui me fit tomber au sol. Il me releva par les cheveux et dit:

Tu ne dois pas bouger, sinon c'est la même chose dans les couilles.

Au deuxième coup j'acceptais la douleur et je ne tombais pas. En tout il me mit dix coups dans le trou du cul. Je ne pouvais même pas le toucher tellement la douleur était forte. Il me fit retourné, me giffla et me dit:

C'est bien! Ta femme à dit que tu devais tout accepter!

Ma femme riait, elle me dit:

Tu ne peux rien refuser sinon j'envoie le courrier et les photos au sujet de ma nièce à ses parents. C'est ce que tu veux?

Non!

Alors tu as aimé tous ce qu'on t'as fais?

Oui Maitresse!

On peut te le refaire quand on veut?

Oui Maitresse!

Qu'est ce que tu es?

Une sous-merde, un gros porc, un gros tas de merde, un PD et un vide couilles!

Bien! Alors ton amant a été gentil avec toi, il t'a bien enculé et défoncé le cul, et il t'a pas brisé les couilles parce que tu as bien obéis?

Oui Maitresse!

Bien alors je veux qu'il te donne cinq grands coups de pieds dans les couilles!

Mais Maitresse.....

DIX! Et tu l'appellera chéri!

Oui Maitresse!

Le gros me fit mettre à quatre pattes au milieu de la pièces, jambes écartées et couilles pendantes, le cul vers les spectateurs. Le gros visa bien et m'explosa les couilles d'un coup de pied, j'hurlais de douleur et dit:

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

AIIIIEEEEE!!!!Merci chéri! Encore!

Ma femme était aux anges, elle me dit:

C'est bien gros porc! Allez va lécher le cul de ton chéri!

Le gros se tourna et écarta son énorme cul. Il avait des traces de merdes plein la raie du cul. Je le lèchais consciencieusement. Ma femme s'approcha de moi et me dit:

Comme tu a été une bonne lopette obéissante, je vais t'autoriser à juter, mais avec quelques conditions. Tu devras te masturber devant nous trois, au bord de la table basse, les couilles posées sur le bord de la table. Tu auras 60 secondes pour juter sur la table,mais attention tu ne devras pas jouir avant les 60 secondes, ni après. La première giclèe devra sortir à 60 seconde pile. Si tu jutes avant: dix coups de pieds dans les couilles. Si tu n'as pas juté à la 60ème seconde: dix coups de pieds dans les couilles. Pour te faire plaisir je te caresserais les couilles avec mes orteilles. Allez au boulot!

Elle m'enleva la coquille et je me mis en position. Elle regarda sa montre et mis le pied sur la table. Elle cria:

Go! Allez vas-y mon gros porc tu peux y arriver!

Ses orteils entrèrent en contact avec mes couilles. Ma femme ne m'avait pas touchée depuis plus de deux ans. Je fus très touché de cette attention et je me mis à bander immédiatement. Elle comptait toutes les cinq secondes.Au bout de trentes secondes j'avais déjà envie de juter. Je lâchai ma queue pour ne pas jouir tout de suite. Ma femme arrêta ses caresses sur mes couilles et appuya très fort dessus en me disant:

Tu ne dois pas arrêter de t'astiquer!

Je repris le mouvement et elle repris ses caresses. Elle continuait de compter, je faisais tout pour me retenir. Les quinzes dernières secondes furent horrible et elle décomptait à la seconde en disant:

14, allez vas-y mon bon toutou,13, tu vas y arriver, 12, t'es un bon chienchien,11,....

A la 60ème seconde je laissait toute la sauce partir. Il y eut de longues giclèes sur la table basse. Ma femme m'écrasa les couilles avec son pied et s'exclama:

Regarde moi cette pédale qu'on peut dresser comme un petit chien! Je te les presses bien car t'es peut-être pas prêt de rejuter gros tas! Allez t'arrête pas d'astiquer, je veux les vider!

Elle pressait de plus en plus fort et j'astiquait alors que plus rien ne sortait. Elle me fit continuer pendant une minute puis m'ordonna de me lâcher et enleva son pied. Elle me dit:

Allez nettoyes maintenant, lèches moi tout ça et avale bien!

Je lèchais et avalais mon propre sperme. Ma bite débanda vite. Ma femme me remit ma coquille. Le gros excité par ma prestation dit:

Oh c'était joli ça! Ca me donne envie. Allez tourne toi!

Il me prit comme une chienne et se vida les couilles pendant que femme rebaisait avec son amant. A la fin le gros partit après que je lui ai embrassé la bite, le cul et la bouche en lui disant Mon Chéri. Ma femme et son amant allèrent se coucher dans la chambre conjugale. Quant à moi je dormis tout nu attaché devant la porte de la chambre avec ma coquille et mon plug dans le cul. Ma femme à beaucoup gémit et jouit pendant toutes la nuit.

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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 16:51

Depuis que Denis s'est installé chez nous, je suis en fait plus souvent avec lui qu’avec Claire.  Et je comprends enfin que lorsqu’elle m’a offert à lui pour son anniversaire, elle était sérieuse.  En effet, bien que restant sous sa coupe à elle, car c'est à elle que je suis soumis et c'est pour elle que j'obéis, c'est à lui que j'ai affaire, et c'est à ses ordres à lui que je dois me plier.

Nous passons donc, lui et moi, de longues soirées ensemble.  Il aime regarder la télé.  Généralement, il s'installe dans ce qui fut un jour mon fauteuil.  Il est nu, comme toujours lorsqu’il n'a pas à sortir.  Je suis nu également, ne portant pour tout vêtement qu’un porte-jarretelles et des bas de Nylon noir, agenouillé entre ses cuisses, les bras ramenés dans le dos, ligotés au niveau des coudes et des poignets.  Une fine cordelette relie mes chevilles à mes poignets, m'immobilisant totalement.  Souvent, un énorme godemiché dilate mon anus et plonge au plus profond de mes fesses.  La tête penchée sur le ventre de Denis, je suce sa queue tandis qu’il regarde un programme. il aime que cela dure long­temps (parfois la durée d'un film).  Je dois donc veiller à le main­tenir excité suffisamment, sans pour cela l'amener à l’orgasme.  Parfois, pourtant, c'est lui qui craque, devant une scène particu­lièrement croustillante, ou simplement si une de ses actrices favo­rites passe à l'écran.  Il m'agrippe alors par les cheveux et, m'imposant son propre rythme, m'enfile jusqu’à la garde pour mieux décharger dans ma bouche.  Tout cela en beuglant des 'Tiens, salope, prends ca !', qui ne s'adressent pas à moi, mais au fantasme qui s'anime dans la lumière bleutée du téléviseur.  D'autres fois, plus excité encore, il me bouscule, me retourne bru­talement et m'encule violemment, sauvagement - mais seules les grandes stars ont droit à cette démonstration.  Ainsi donc, il baise les plus belles femmes du monde.

Cette situation me laisse un goût amer dans la bouche.  Car enfin, voilà que je me suis soumis à une femme, et à une femme seule, étant hétéro.  Et voilà que cette femme semble me délaisser, me livrant à l'homme qui la saute pour lui servir de garage à bites.  Ma queue n'a plus servi de manière active depuis long­temps.  Moi qui aime les femmes, je ne connais plus la douceur d'un vagin, ni même celle d'une main aux ongles laqués de rouge.  Je ne connais plus que des étreintes brutales, des queues qui forcent mes lèvres ou mes fesses, je ne connais plus que de grands coups de reins qui me défoncent le cul ou la mâchoire.  Je suis devenu, de fait, une tapette, une Tapette, un défouloir à mâles en rut.  Car, une chose en entraînant une autre, Denis a fini par rameuter ses copains.

je plais en robe de dentelles ou tailleur Chanel.  Je plais en talons aiguilles, en guêpière, ou en caraco.  Tout vêtement mascu­lin m'est interdit.  Je suis paré comme beaucoup de femmes ne le seront jamais.  Ma garde-robe est des plus riches, des plus cha­toyantes.

Denis aime surtout mes bas.  Il aime me voir déambuler en porte-jarretelles, il aime caresser mes jambes, et sentir mes bas crisser, frotter contre sa peau.  Il aime voir ma bite pendre, entravée, ou bien libre, se dresser entre mes jarretelles.  Il aime me prendre à tout instant, quoi que je fasse, il aime me trousser et m'enfiler, peser sur moi et, parfois, tâter mes couilles pour mieux encore apprécier le fait de m'enculer.  "Tes bas sont plus doux que ceux d'une femme, car ils ont la douceur de l'interdit, me dit-il un jour.  Ton trou n'en est que meilleur.  Si tu n'avais pas ces robes, ces jupes, ces falbalas, je ne crois pas que je te toucherai.  Mais là, de te voir si maladroitement féminin en renforce le caractère, je croirais presque que tu es plus féminin qu’une femme, parce que, cette féminité, tu la gagnes au jour le jour car, quoi que tu fasses, ta bite est là, et bien là, qui dément tous tes efforts !"

Depuis ce jour, nos relations ont changé.  C'est ainsi qu’un soir Denis me tend son pied à lécher - je vois alors qu’il porte des bas.  "Eh bien, lèche ! dit-il, ne me dis pas que cela te gêne !'

il ôte son pantalon, et je remarque qu’il a mis un de mes porte-jarretelles, ainsi que des bas noirs, qui plaquent ses poils car il ne s'est pas rasé.  Il bande comme jamais (et pourtant, croyez-moi, c'est un étalon).  'Mets-toi à quatre pattes", me dit-il.  Sa voix est presque câline, je sens qu’il est troublé.  J'obéis et il me grimpe dessus.

Tondis qu’il cherche et trouve mon trou du cul et s'enfonce en moi, nos jambes se frôlent.  Un délicieux frisson électrique nous parcourt.  Nos bas frottent les uns contre les autres, et c'est comme si à chaque fois nous étions aiguillonnés par un dard - ce qui, en l'occurrence, est mon cas.  Comme ses bas sont doux sur les miens !

Comme c'est bon de sentir la caresse du Nylon ! Sa queue emplit tout mon cul, et jamais, je crois, elle n'a été aussi présente.  Chacun des crissements de nos bas semble la grandir encore un peu plus, vraiment elle grossit de plus en plus et mon anus s'ouvre, s'ouvre comme s'il voulait l'engloutir, lui, tout entier.  Il va et vient doucement entre mes fesses, et ce n'est qu’au terme d'une longue étreinte qu’il finit par décharger et m'inonder le cul de foutre.

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 18:41

Imaginez un homme de trente-cinq ans, plutôt moyen de taille, un peu fort, un peu passe-partout. Imaginez-le vêtu d'une robe décolletée, de bas de nylon noir et chaussé d'escarpins vernis à talons aiguilles.  Imaginez-le vivant à genoux devant sa mailresse, humble et soumis à chaque ins­tant, même quand elle n'est pas là, et vous aurez un parfait portrait de votre serviteur.

Cela fait maintenant deux ans que je suis l’esclave de Claire.  Elle m'a éduqué, féminisé, transformant l'homme un peu terne que j'étais en créature, sinon délicate, du moins ambiguë.  Car, ne nous leurrrons pas, je ne suis pas un de ces travestis dont on a du mal à croire qu'ils ne sont pas des femmes.  Je ne suis pas une grosse brute non plus.  Simplement, Claire a tenu à ce que je garde toujours quelque chose de masculin en moi.  Si elle aime mes bas, elle aime aussi mes épaules larges et le contraste qui en décou­le ; si elle aime me provoquer, parfois jusqu'à la révolte contre elle, c’est parce qu'elle aime voir ma force d'homme lutter inutilement dans les liens qui m'enserrent.  Et elle aime alors m'humilier et me soumettre à force de coups, jusque ce que je l'implore, que je crie grâce et m'excuse - même si je n'ai rien fait.

Claire est devenu experte en ligotage, c'est normal, c'est moi qui l'ai formée.  Et parfois, j'avoue que c'est une sensa­tion étrange d'être là, impuissant sous les coups, a tirer sans succès sur les cordes en me disant que je suis quelque part responsable de cette situation.  Claire aime me pendre par les pieds, elle aime caresser mes bas, et surtout m'enculer.

Que n'ai-je pris dans le cul ! Des godes, bien sûr, mais aussi des bouteilles, des manches à balais des débouche-eviers, en fait, elle aime utiliser des instruments usuels.  C'est un moyen de toujours me rappeler ma servitude, dit-elle.  Et c’est vrai que je suis souvent troublée en prenant une louche (dont le manche m'a enculé il n'y a pas une heure), ou bien une clé anglaise au manche bien épais sur lequel trainent quelques-uns de mes poils culiers.  Je me souviens de cette fois où ligoté dans le garage, j'observais le jardinier arro­sant la pelouse.  Se doutait-il que le tuyau sortait tout droit de mes fesses et qu'il allait y retourner, tout froid et humide qu'il était, sitôt qu'il aurait terminé sa tâche.

Je me souviens également de notre rencontre avec Denis.  Denis était plombier et il était venu faire quelques répara­tions chez nous.  Alors qu'il tentait de dévisser un tuyau, il m’avait demandé de lui passer le tournevis.  Tandis que je m’exécutais, Claire avait pouffé de rire.  Denis l'avait regar­dé, un peu étonné, semble-t-il, et lui avait demandé ce qui l'amusait.  Elle lui répondit que c'était la taille de l'engin.  Denis regarde sa clé anglaise, sans comprendre.  A ma gran­de honte, Claire se lance alors dans des explications.  'Bien­sur, dit-elle, vous vous en servez comme d'un outil.  Mais savez-vous que certains vicieux de ma connaissance en font une toute autre utilisation ?' J'intervins, mais à mauvais escient : 'Claire !' Je ramassai une claque terrible qui me projeta contre le mur.  'Mon mari est une pédale, une tan­touze.  Il aime en prendre dans la rondelle.  Ca, par exemple !" Et elle agita le tournevis sous mon nez.

De nouveau elle me gifla et m'ordonna : 'Monsieur ne nous croit pas.  Baisse ton pantalon !' je tentai un timide : 'Mais chérie !', mais un coup de manche de tournevis dans l'estomac me plie en deux.

Je tombai à genoux aux pieds de Claire.  "Tu sais que je n’aime pas que tu ergotes. Debout et baisse ton froc !' Je me relevai, sans oser regarder Denis qui n'en perdait pas une miette.  J'ôtai donc mon pantalon, dévoilant mes bas noirs et mon porte-jarretelles assorti.  'Mais, c'est qu'elle ne porte pas de culotte, la salope !' s'exclama Denis.  Oh non ! me dis-je, voilà qu'il joue le jeu ! "Tourne-toi face au mur, ordonne Claire, que monsieur puisse admirer ton petit cul" Comme je m'exécutai, elle ramena mes poignets sur mes reins et les menotta étroitement, avant de me baillonner avec un foulard.  Et puis, je l'entendis qui me marchandait. Denis voulait m'enculer, et elle voulait lui faire payer ma virginité.  Car, malgré les manches de pioche, les pieds de table et autres gadgets, malgré le tournevis qui, à l'instant même m’emplissait douloureusement le fondement, jamais encore je n'avais été réellement enculé.  'Je sais qu'il rêve d'en tâter, disait Claire.  Je pense qu'il est prêt.' Et Denis paya.

M'attrapant par la nuque, il me courba en avant, arracha le tournevis et planta son gland, juste son gland.  Je le sen­tais palpiter à l'orée de mon conduit. J'étais effrayée, humiliée... et impatient.  Mon anus se serrait, se desserrait, se resserrait, sur son gland... et soudain il s'enfonça, d'un seul coup, au plus profond de moi.  Malgré mon baillon, je hurlai.  Faiblissant sous sa poussée, je m'agenouillai.  Il me suivit sans déculer et commença à me bourrer à grands coups de reins tout en caressant mes bas.  Sa queue était énorme et coulissait bien : 'Oh ! Comme il s'ouvre, comme il est bon encore un peu étroit mais malléable !' murmura Denis.  Il se redressa, ralentit le rythme, me saisissant les hanches.  'Regarde, Claire, comme on y est bien.  On y entre comme on veut !' Alors, abasourdi, j'entendis Claire lui répondre : 'Je suis heureuse qu'il te plaise, mon chéri.  J'avais peur de le déflorer et de te le gâcher !" Elle se penche vers lui, par ­dessus moi et je l'entendis l'embrasser, en murmurant :

'Bon anniversaire, mon amour ! ’

Depuis, Denis s'est installé à la maison et jouit de tout le confort qu'il peut désirer, le moindre n'étant pas mon entiè­re soumission au moindre de ses caprices.  Non pas que je sois amoureux de lui ou quoi que ce soit ; c'est Claire qui me l'a demandé et je ne peux rien lui refuser.  Bien sûr, j'étais plutôt furieux quand j'ai appris, lorsqu'elle m'offrit à lui comme cadeau d'anniversaire, que j'avais été manipulé.  Il était son amant depuis bien longtemps et, connaissant ses penchants pour les culs fermes des garcons, elle lui fournis­sait de temps à autre de la chair fraiche.  Mais elle me jura ses grands dieux qu'avec moi c'était différent, d'ailleurs n’avait-elle pas attendu deux ans avant de me livrer à lui ?  Mais pourquoi, précisément, l'avoir fait maintenant ? En avait-elle assez de moi ? Mon angoisse l'avait fait rire : 'Ainsi donc, tout ce que t'inspirent ces événements, c'est que tu as peur de me perdre !' Je m'allongeai à ses pieds et pris délicatement sa cheville droite pour dégager son pied de son escarpin.  Je l'embrassai, la léchai, suçai ses orteils.  Elle me repoussa doucement et alla s'asseoir.  Je rampai vers elle, mais elle me stoppa d'un brutal "arrête !'. 'Reste à quatre pattes, baisse la tête et ferme les yeux.  Maintenant, décris moi comment tu es habillée !" Perplexe, je m'exécutai en bafouillant un peu : 'Je porte une robe de satin bleu qui descend à mi-cuisses.  Sous la robe, je porte un corset.  Au corset, sont fixées des jarretelles qui retiennent mes bas.  Ce sont des bas noirs à couture que vous avez vous-meme choi­sis ! - Et dans les pieds ? - Je porte des escarpins vernis noirs à talons aiguilles ! - Est-ce là une tenue masculine. - Non, Maitresse ! - Comment est ton sexe ? - Entravé, Maitresse. Une corde est nouée autour de mes testicules et les étire en arrière, la corde passe entre mes fesses et est attachée à une ceinture. - Ta queue ? - Ma queue est plaquee par le bas contre ma cuisse gauche, une fine cordelette sur la cuisse elle-même et la corde qui retient les testicules l'empêche de se redresser ! - Est-ce là une attitude de mâle ? - Non, maitresse ! - Alors, tu comprends pourquoi j'ai besoin de Denis ? Maintenant si je te dis que tu n'es qu'une larve, une petite tapette qui n'est bonne qu'à se faire mettre, qu'est-ce que tu diras ? - Rien, Maîtresse ! - Rien ? Vraiment ? - Non ! Je dirais que vous avez raison, Maitresse. - Et si je te dis que quoi que tu fasses, tout ce que tu mérites c'est une bonne correction ! Même si c'est particulièrement injuste, que feras-tu ou que diras-tu ?

- J'irai chercher le fouet, Maitresse, je vous le présenterais à genoux, en le tenant dans ma bouche.  Et quand vous le prendrez, je vous dirais merci, Maitresse ! - Vraiment ?  Alors, va le chercher.  Et ramène des cordes par la même occasion.  Je n'aime pas te voir libre, ça fait négligé'

Je fus bientôt ligoté à plat ventre sur la table de la salle de séjour, robe retroussée sur les hanches et formant un X que Claire daigna qualifier d'harmonieux.  Elle glissa un oreiller sous mon bas-ventre pour relever mon cul qu'elle commence a cingler avec fureur.  Elle tapait comme rare­ment elle l'avait fait baissant soudain de rythme pour mieux repartir de plus belle, maintenant ainsi une tension qui me transforme vite fait en chien des plus serviles.  Je ne sais combien de temps dura cette séance (beaucoup moins longtemps qu'il ne me le parut, probablement), mais j'étais épuisé, éreinté, moulu, en charpie, à demi-mort, lorsqu'elle s’arrêta. Elle s'approcha alors de moi.  Ses yeux fixèrent les miens et sa bouche était proche de la mienne.  Je me mis à pleurer parce que j'avais envie qu'elle m'embrasse.  Je vis percer un brin d'émotion chez elle.  Elle me demande : "Tu n’as rien à me dire ? - Merci Maitresse !'

Elle me caressa la joue, puis m'embrassa en me disant : 'Alors, tu comprends pourquoi j'ai besoin de toi ! Tu com­prends pourquoi j’ai besoin de vous deux ! - Oui Maitresse.

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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