Texte Libre

Aline chienne soumise Mâle, esclave de Maitresse N.

 

J'ai 44 ans, je suis aujourd'hui le soumis encagé et travesti de

Maitresse N.

Véritable lopette prête à obéir et à être asservie, Je suis également le jouet sexuel d'hommes dominateurs et vicieux auxquels je suis prêté afin de parfaire mon éducation de femelle.

Habitant en Charente, régulièrement en Région Parisienne, vous pouvez me contacter si vous souhaitez participer activement à  mon éducation. (Cliquez ici)

 

Au travers de ce blog, je vous fais part de mes expériences et de mes fantasmes.

Histoires Hommes soumis

Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /Déc /2007 18:01
Je suis deve­nu un adepte du S.M, par la faute ou grace à Jenny, Elle était ma maî­tresse et je l’avais larguée. Avant elle, j'étais le genre homme à femmes, et jamais longtemps la même femme. Je papillonnai, lâchant l'élue quand elle avait cessée de m'intéresser, Avec Jenny ce fut différent. Si je la plaquai, assez salement, elle ne l'accepta pas de bon coeur et me prévint, par téléphone, que je le paie­rais cher, J'en ris natu­rellement,

Quelques jours plus tard je ne ris plus, Je tournai la clé dans la serrure de mon appartement quand je fus sauvagement agres­sé. Le jet d'une bombe paralysante me rendit sans force, on m'en­fonça une sorte de cagoule sur la tête et je plongeai dans le noir, au propre et au figuré.

Quand je revins à moi j'étais toujours dans la nuit car on n'avait pas retiré ma cagoule.  J'étais couché sur le sol, mes membres étaient si étroitement entravés, que les liens de cuir pénétraient ma chair. J'entendai parler mais la cagoule étouffant les bruits, je n'aurais sû reconnaître les voix, ni à quel sexe elles appartenaient. Une main tira sur mon zip.  Ma bite fut extraite de mon pantalon, et une main en manchon commença de me ca­resser avec une par­faite connaissance de ce sport, ordinaire­ment solitaire.  Le silence s'était fait.  Je savais qu'ils (elles?) étaient plusieurs à se repaître du plaisir que je prenais, contre mon gré. Bien que cela devenait de moins en moins vrai. Pourtant c'était comme si je subissais un viol.  J’étais mal à l’aise, honteux, mais, indiciblement, le plaisir montait de mes reins à ma colonne que l’on agi­tait d'une main experte.

Une éjaculation vio­lente me secoua.  Mais à peine mes spasmes terminés, qu'une autre main, plus douce et adroite me sernbla-t-il, recommença le même travail. Cela demanda plus longtemps mais j’éjaculais tout de même avec une violence qui prouvait ma bonne santé.  Las! j’étais encore secoué de spasmes qu’une nouvelle main prenait la relève de la seconde et agitait mon sexe avec une sorte de brutalité.  Mon éjaculation, je pense que les lec­teurs le comprendront, fut plus lente à venir. Mon plaisir fut à la limite de la douleur in­supportable et je com­mençai de protester et  de me débattre.

Des doigts pressèrent cruellement mes couilles repues. Puis cela se gâta. Une pointe d'acier piqua mes (faussement dé­nommées) joyeuses et j'entendis une voix (fé­minine?) m'annoncer que si je ne parvenais pas à bander on allait m'émasculer.

La peur me crispait les entrailles et cependant ces salopes (car il s'agissait de plusieurs femmes), j'en eus bientôt la preuve, multiplièrent les agaceries pour obtenir que je bande. Tour à tour des langues léchèrent mon gland, des doigts visi­tèrent mon rectum et des bouches onctueu­ses, se relayant, m'in­fligèrent des fellations sous lesquelles aucun moine n’aurait pû ré­sister. Je bandais en­core, la tête en feu et le crane vide. Je fus che­vauché puis après quelques va et vient  un autre sexe féminin plus chaud encore et étroit qui aurait empor­té la décision Si, un autre, n’avait pris la place du second en enserrant mon sexe comme si il pouvait I’avaler.

Je jouissais comme un dingue, me répandant dans cet endroit inconnu mais tellement ac­cueillant, mon corps, dans ses liens, s'arc-boutant et tressautant.

Je n'étais pas au bout de mon calvaire, je fus retourné, proprement déculotté et pus cons­tater à la douleur qui me transperça que je n'avais pas affaire qu'à des femmes.

Je m'éveillai des heures plus tard, épuisé sur la moquette de mon appartement. J'étais seul. Mais sur le miroir de ma salle de bain on avait écrit au rouge à lèvres: « La vengeance est un plat que j’aime manger chaud !»

Depuis... je ne jouis plus que si on me violente, me tanne la peau, ou si l'on m'in­flige différentes tortures, raffinées ou bruta­les.

 

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 07:22
LE mois dernier, un copain m'a demandé de lui présenter mon épouse, car l'ayant aperçue en ville, il l'avait trouvée très sexy.

J'acceptai, histoire de tester le comportement de ma femme dans une situation donnée. Je fus très surpris par sa réaction qui alla très loin, ce qui changea toute ma vie.

Ma femme est mon copain m'ont attaché et ont fait l'amour ensemble devant moi. Ma femme me nargua et m'humilia, la séance se termina par une saillie imposée par ma femme.

J'ai été enculé par mon pote !  Je me suis comporté en mari complaisant et me suis plié a toutes leurs exigences. Comment un homme sans problème comme moi, peut il être amené à se soumettre de la sorte ? Tout simplement parce que c'est terriblement bandant !

Mais les choses n'en sont pas restées là !

Un soir, ma femme me dit que mon copain avait téléphoné pour qu'elle aille lui vider les couilles. Je la regardai d'un drôle de regard, c'est alors qu'elle s'approcha de moi, m'attrapa par les couilles à travers mon pantalon et me les broya en me disant qu'elle aimait me voir cocu. Puis elle ajouta :

- Je te laisse pour aller goûter a cette merveille qu'il a entre les jambes, et si tu t'avises de refuser, je vais te couper les tiennes.

Je la conduisis en voiture devant chez son amant. En sortant de la voiture, elle me dit :

- Je vais bien garder le foutre de ton pote dans la chatte et te le faire bouffer en rentrant !

Le soir mon copain raccompagna ma femme.

- J'espère que vous vous êtes régalés dis-je. Mon copain répondit :

- Oui, super, mais j'ai encore assez de foutre pour sauter ta femme dans le lit conjugal. Tu vas assister, les pieds attachés au lit.

Ma femme me fit mettre à poil. Lorsque ce fut chose faite, j eus droit à des regards ironiques et des remarques désobligeantes sur mes parties. Je dus assister à leur coït, lorsque ma femme dit tout à coup:

- Je veux que ma salope de mari te lèche les couilles et le cul, détache-le !

Je me suis exécuté comme la vraie salope que je suis. Ma femme exigea alors que je demande moi-même à genoux à mon copain de m'enculer. Je le lui demandai. Il sortit alors son chibre qu'il me donna à sucer avant. Je fus ensuite sodomisé sans ménagement, ce qui ne m'empêcha pas de remercier sincèrement mon fouteur.

La semaine suivante, ils m'emmenèrent dans une boutique S.M. à Paris. Ma femme demanda un pantalon en simili-cuir avec les fesses découvertes pour recevoir des corrections, fesses à nu. Elle demanda aussi des menottes, fouets, cravache, etc.

Mon copain demanda :

- Peut on essayer ces accessoires ? Le vendeur nous emmena dans l'arrière-boutique. J'enfilai le pantalon qui me seyait bien. On m essaya aussi les menottes. C'est alors que ma femme essaya les fouets et autres engins de torture, afin de faire son choix. Elle osa même demander au vendeur si cette scène ne lui donnait pas envie de jouir. Il fit signe de la tête et ouvrit sa braguette pour sortir une queue bien grosse mais assez longue. Ma femme proposa à ce jeune mâle m enculer. Il refusa, mais ajouta :

- Je vais prévenir le patron, il aime se faire un client de temps en temps, surtout devant sa femme. Moi, je prefère me masturber en matant la scène !

Le patron nous fit des compliments sur notre manière d'opérer, mais qu’elle manquait un peu de fermeté. Avec un grand martinet, il me fit mettre à genoux et me frappa jusqu'à ce je dise que j étais sa chienne, et qu’il était mon dieu salaud.

Je m'effondrai mollement. C'est alors qu'il dit :

- Il est à point !

Je répondis.

- Je vous en prie, enculez-moi, je suis votre pute, asservie à votre verge !

Mon cul fut présenté au mâle en rut qui me fit sucer sa tige. Puis il décida que je serai enculé à sec.

Je me cramponnai. Ma femme et mon copain me maintenaient pour ne pas que je m écarte de cette pine de cheval qui alla bien jusqu au fond de mon trou, ses couilles me battaient rudement les fesses. Il décula en me faisant un mal terrible dû à son gland bien plus gros que le reste de la pine. Je me précipitai aussitôt à ses genoux pour le remercier en ajoutant :

- Je serai la pute servile de tous les mâles qui voudront bien m enculer.

On me remit dans la voiture, mais je ne pouvais plus m'asseoir.

Arrivé à la maison, je fus autorisé à ma masturber devant ma femme et son mec. J'éjaculai un grand flot de foutre.

- Regarde, fit ma femme, tout le sperme que cette pute à fabriqué sous la contrainte ! Salope ! Tu vas lécher toute cette sale purée produite par ta servilité !

Quel heureux bouleversement, dans ma vie tranquille !

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /Déc /2007 11:32

Bonjour, j'ai vingt et un ans et aujourd'hui je me mets au clavier pour vous raconter ce que je vis en ce moment.

Tout a commencé il y a un an, quand je suis devenu étudiant.  J'ai trou­vé une petite chambre en ville, chez madame Gisèle, une femme d'une cinquantaine d'années.  J'ai toujours été impressionné par les femmes autori­taires et avec madame Gisèle j'étais servi.  Grande, forte, c'est une maîtresse femme, habituée à commander.  Dès le début, elle m'a fustigé.  Elle m'à imposé des horaires draconiens et m'a prévenu que j'avais intérêt à mar­cher droit, sinon elle saurait me mettre ou pas.  Madame Gisèle a de l'expé­rience et elle a rapidement percé à jour ma nature de soumis.

Un soir, alors que je rentrais en retard elle s'est mise en colère, j'ai eu droit à une bonne engueulade et à deux paires de claques.  Eprouvant une délicieuse sensation de plaisir et abomination, je me suis spontanément mis à genoux pour demander pardon.  Avec un petit sourire sadique, madame Gisèle m'a ordonné de me déshabiller.  Je me suis retrouvé à poil, allongé sur la banquette de piano.  Elle m'a solidement attaché, et sentir les cordes me serrer m'a fait bander ! Tranquillement, madame Gisèle a retiré son chemisier, sa jupe et sa combinaison.  Elle portait un bel ensemble gaine-bus­tier et des bas, le tout couleur chair.  C'est vraiment une belle femme, et elle était très impressionnante, surtout vue de ma position.  Elle a tourné un moment autour de moi, me mettant des claques et me promettant d'en baver.  Je ne demandais que ça et je la dévorais des yeux.  Pour commencer elle s'est placée à cheval au-dessus de ma tête et m'a dit de lécher entre ses cuisses.  Se gaine n'était pas fermée, je voyais son épaisse fourrure noire avec au milieu le large et profond sillon de sa vulve.  Elle s'est frottée sur ma figure et j'ai commencé à lécher, mais j'étais maladroit et j'ai reçu des coups de martinet sur le ventre et les cuisses.  Je me suis appliqué, fouillant les replis de chair à petits coups de langue, avalant le jus qui coulait de plus en plus.  J'étais très excité, avec une érection extraordinaire.  Madame Gisèle a changé de position, elle s'est mise au-dessus de ma bite dressée sur laquelle elle s'est lentement empalée.  Elle a commenté à monter et à descendre, lentement d'abord puis de plus en plus vite, jusqu'à nous faire jouir tous les deux.  Quel pied ! Depuis madame Gisèle m'a complètement soumis, elle a fait de moi son jouet.  Elle me donne son sexe à lécher, mais aussi ses opu­lentes mamelles el ses dessous de bras très poilus, quand je bande à en avoir mal elle s'empale sur mon sexe et m'impose son rythme.  Elle me sou­met aussi Par les gifles, le martinet, le ligotage, elle aime me punir et m'humilier, et moi j'en redemande, je désobéis exprès ! Il y a un mois, madame Gisèle m'a surpris en train de me branler (je l'avais fait exprès), elle s'est mise dans une colère terrible, j'ai pris des claques partout, elle m'a mis à poil, m'a planté une balayette dans le cul et m'a flanqué une raclée au martinet.  Pour finir, je lui ai léché les pieds à travers ses bas. Quelques jours plus tard, elle m'a mis une ceinture de chasteté, une cage en plastique  qui enferme étroitement et efficacement ma bite.  Madame Gisèle me met cette ceinture la nuit ou quand elle veut me punir, je ne me branle plus, je garde tout pour elle, c'est encore meilleur.  Si j'ai une humiliation supplé­mentaire car je suis obligé de pisser accroupi, comme une femme.  Aujourd’hui madame Gisèle m'a mis la ceinture pour m'empêcher de me branler en écrivant ma lettre.  Tout à l'heure quand elle va me délivrer, ma bite va se tendre comme un ressort, elle va me vider jusqu'à la dernière goutte après m'avoir corrigé et humilié.  Je ramperai à ses pieds, heureux.

 

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /Déc /2007 07:16

Bonjour, j'ai 38 ans, je me nomme Pierre et je suis un esclave depuis près de dix ans. 

J'avais toujours fantasmé sur la soumission à une femme.  J'avais, comme beaucoup de jeunes mâles, eu plusieurs aventures de jeunesse.  Jamais je n'avais osé avouer à mes compagnes mes fantasmes.  Aussi, après quelques semaines de vie commune, je reprenais toujours ma vie solitaire, préférant la masturbation en lisant des revues de domination achetées en sex-shop.

 

Je possède un petit magasin de vêtements prêts à porter. Je recherchais, il y a environ dix ans, une jolie vendeuse.  Cathy se présente un matin.  Je fus tout de suite sous le charme de cette belle fille aux yeux verts, élancée, l'air très 'femme', qui avait l'air de savoir ce qu'elle voulait ! La vendeuse, bien sûr, devint vite la patronne, Cathy était autoritaire et je lui avouais, sans cacher mes sentiments pour elle, tous mes fantasmes les plus cachés ! En quelques mois je passais au stade du larbin, puis à celui de l’esclave intime.  Nous avions tous deux trouvé le grand bonheur. Tout ce que je possédais est depuis à Cathy, que je n'appelle plus que 'Maitresse' ou 'Maîtresse chérie".

 

Je suis devenu employé du magasin.  Celle-ci possède aussi l'appartement situé au-dessus, dans lequel mon rôle est celui d'esclave.  Maîtresse me cloitre ainsi au magasin et à l'appartement, ne me permettant de sortir que pour faire les courses, ou faire le chauffeur si elle sort.  Si elle va chez un amant par exemple, je peux quelques fois l'attendre des heures dans la voiture.

 

Maîtresse bien sûr, ne travaille plus et passe son temps entre ses nombreux loisirs (piscine, équitation, cinéma), ses copines et ses amants.

 

Je vais vous décrire la vie que Maîtresse me fait mener depuis près d'une décennie.

 

Tout d'abord, précisons qu'aucun contrat écrit nous lie.  Mais nous ne saurions plus ni l'un ni l'autre vivre autrement.  Maitresse a tous les droits sans aucune exception.  L'esclave n’a que le devoir de satisfaire son rnaitre tant matérielle­ment que sexuellement.  Il doit précéder sa Maîtresse dans tout désir, devinant à l'avance ce qu'elle va lui demander.  L'esclave travaille donc à cent pour cent pour ses Maîtres.

 

A la maison, il doit faire toutes les corvées domestiques.  Maitresse m'a d'ailleurs fait suivre, dès le début, des cours ménagers et des cours de cuisine.  Soumis, je n'ai plus le droit à aucune gaterie : alcool, vin, tabac sucreries ou petits plats me sont désormais interdits.  L'esclave ne peut avoir du temps libre pour trainer.  Il doit toujours s'occuper aux corvées ou au bien-être des Maîtres.  De même, je suis frustré sexuellement.  Maîtresse m'interdit toute caresse sans son ordre.

 

Depuis plus de six ans, je n'ai plus eu le droit de lui faire l'amour.  En effet, Maitresse pense, à juste titre, qu’un esclave très frustré sera d'autant plus amoureux et servile et qu'une Maîtresse ne doit se faire pénétrer que par un homme de sa classe : un dominant.  Seule la masturbation m’est accordée, mais pas systhématiquement et pas chaque soir.  Maîtresse adore me laisser 'mijoter', fou de désir, durant quelques fois plusieurs jours.

 

Décrivons une journée d'esclave.  Le matin, je vais préparer le petit déjeuner.  Je réveille doucement Maitresse (qui peut être au lit avec un amant ou une amie intime).  Je présente, à genoux, nu comme toujours, le plateau que je tiens, pendant que Maîtresse mange.  Parfois, Maîtresse me fait allonger sur le dos dans le lit et s'assoie sur mon visage.  Elle se sert alors de mon ventre comme plateau.  Elle s'amuse dans ce cas à griffer me queue raide, à poser le bol de chocolat brûlant sur mes testicules, etc... Inutile de vous dire que c'est pour moi le bonheur quand je suis enfouis entre ses fesses, dans ses senteurs de la nuit.

 

Ensuite, je vais travailler au magasin. Elle peut me faire porter sous mon pantalon un gode-ceinture dont elle gardera la petite clé ! Je signale ici, qu'à la maison aussi Maîtresse peut me faire porter le gode.  Ceci est très humi­liant devant les invités et spécialement devant les femmes !  C'est, je pense, une des humiliations suprêmes pour un mâle.

 

Entre midi et deux heures, le magasin reste ouvert. Je mange un sandwich dans l'arrière boutique.  Maîtresse, la plupart du temps, partie depuis la fin de la matinée, ne rentrera que le soir.  Bien sûr, si Maîtresse est dans l'appartement à midi, je ferme alors le magasin et je monte la servir.

 

Le soir, après la fermeture, jevais à pieds faire les courses sans avoir le droit de m'attarder.  Je reviens dans I'appartemment, je me remets en tenue d'esclave, c'est à dire totale­ment nu, et je prépare le diner.  Maitresse rentre, je me jette à ses pieds, les lui embrasse et la déchausse. Je déshabille avec douceur Maîtresse, lui faisant couler un bon bain chaud.  Avant d'entrer dans l'eau, Maitresse aime se faire lécher sa fente merveilleuse.  Je lui butine l'anus, je lave avec amour ce beau sexe, j'enlève les traces de sueur, je suis heureux.  Bien léchée, voici Maîtresse dans son bain moussant, elle peut lire longuement, Je reste à genoux à attendre ses ordres, à lui couler une nouvelle eau très chaude... Puis je savonne, rince et sèche Madame.  Maîtresse enfile pour la soirée un large sweet, laissant son minou et ses jolies fesses à l'air.  Pendant qu’elle sirote l'apéritif au salon, je termine de préparer le repas. Je sers celui-ci à genoux, Maîtresse aime vider ses petits restes, gras, peau de fruits, pépins, etc... dans ma bouche.  Quand des invités sont là, c'est le même cérémonial.  Je suis très stylé, choissant de bons vins pour mes Maîtres (vins auxquels je ne gouterai jamais !).

 

Quand les amies sont présentes au repas, il n'est pas rare qu'à quatre pattes sous la table, je lèche à tour de rôle ces dames ! Après la vaisselle, je rejoins Maîtresse au salon.  Je peux alors lui servir de pouf, de dessus de canapé ou être simplement allongé par terre à ses pieds, comme un bon chien.

 

Si Maîtresse a ce soir-là un amant avec elle sur le canapé, il n'est pas rare que ce soit le moment pour moi de lui faire une fellation correcte.

 

En effet, les amants ne se privent pas de m'utiliser sexuellement.  Sous les rires de Maîtresse, je peux être durement sodomisé et ressodomisé toute la soirée.

 

Si des femmes sont présentes, c'est terriblement humi­liant d'être possédé devant elles !

 

Je dois bien sûr, durant ces soirées, continuer à servir digestifs, champagne, etc...

 

Maitresse va ensuite se coucher.  Si elle est seule, Je la rejoins au lit et je la lèche longuement.. Je dois lui masser les seins, les cuisses, le ventre avec dextérité et amour, tout ceci pour la détendre. En la léchant, Maîtresse arrive souvent à l'orgasme.  C'est pour moi le plus grand des bonheurs que de voir par ma langue, son joli ventre onduler, écouter ses râles, voir ses paupières closes !

 

Ensuite, après un dernier baiser sur ses pieds, je me couche à mon tour.  Mais moi, c’est par terre, sur la moquette, près d'elle, que je m'allonge.  Si ce soir-là Maîtresse couche avec une amie intime, je lèche les deux femmes.  Je précise que Maîtresse a deux amies intimes : Martine et Caroline.  Chacune des trois femmes à sa propre odeur sexuelle, sa pilosité, ses rondeurs personnelles, etc... Je sais reconnaitre le goût de chaque sexe.  Chaque anus a de même ses saveurs.  Autant Maitresse a peu de poils, autant Martine cache ses attraits dans une forêt noire, drue et étendue de jolis poils.

 

Si Maîtresse a son amant ce soir là , je n'ai droit à rien. Elle se réserve entièrement à lui ! Etendu au pied du lit, je les entends jouir et rejouir dans les bras l'un de l'autre.  Quel bonheur quand j'entends Maîtresse qui crie de plaisir, pénétrée par son amant, quand le lit grince de toutes parts, quand elle en redemande.  Et moi, allongé à leurs pieds, je n’ai même pas le simple droit de me masturber.  Mon sexe est raide depuis des heures et je ne peux me satisfaire.

 

En effet, plus Maitresse jouit, moins j'en ai la possibilité. Le désir est si grand qu'il m'arrive de demander d'être ligotté pour m'empécher de me masturber.  Je passe alors la nuit attachée serré, engodé et le slip de Maitresse sur le museau.  Maitresse aime alors jouir bruyamment pour m'humilier encore plus.  Inutile de vous dire que ces nuits-là je ne ferme pas beaucoup l'oeil !

 

Mon rêve est de pouvoir pénétrer un jour de nouveau Maitresse.  En effet, nous faisions l'amour au début de nos relations.  Pensez que ce sexe de femme, je le cottoie à quelques milimètres quand je le lèche, quand je le nettoie et que je n'ai plus le droit d'y mettre ma queue !

 

Je rêve aussi de me faire faire une fellation.  Cela aussi m’est interdit.  Devant moi, Maîtresse fait de bonnes 'pipes' à son amant, avalant le sperme, grignotant la queue, la suçant.  Quand elle le fait, elle adore dire: «Ca, c’est réservé aux Maitres ! ». En fait, un des grands plaisirs de l'esclave est de se sentir vraiment esclave.

 

Depuis trois ans, nos relations de domination ont encore évoluées.  Maîtresse (et ses amies) ne se servent plus de papier WC à la maison.  Une langue d'esclave peut essuyer délicatement des poils et une fente mouillée ou enlever toute souillure d'un bel anus ! Ainsi, après chaque passage d'une femme aux toilettes, j'arrive.  Je tiens à dire que les femmes adorent se faire toucher par une langue servile.  De plus, Maitresse aime s'accroupir au-dessus de ma bouche et se libérer totalement en moi.  C'est un bouillon de luxe pour un esclave.  Maîtresse s'amuse aussi à me faire avaler des choses plus consistantes. « C'est pour bien te rappeler ton rôle » me dit-elle en poussant.  C'est la communion suprême entre Maître et esclave.

 

Maintenant, il n'est pas rare que Maîtresse s'accroupisse au-dessus de ma gamelle pour donner un peu plus de goùt aux restes de nourriture.

 

Quand Martine et Caroline passent une journée (ou une nuit) à la maison, il arrive qu'elles m'humilient ainsi toutes les unes après les autres.  Après, je dois aller me laver dans la salle d'eau que Maitresse a fait construire à mon intention.  En effet, Ia maison étant domaine de Maitre, je n'ai qu'une douche, un lavabo et un WC sommairement aména­gé, en bas, dans l'arrière boutique.

 

Parlons maintenant des punitions.  Maitresse me punit très souvent non pour des fautes, mais par simple plaisir.  La première punition est le martinet. Plusieurs fois par semaine, une séance me fait rougir le cul.  C'est immanquable si Martine ou Caroline sont là. Quand plusieurs femmes sont ensemble, cela décuple leur envies ! A la belle saison, c’est avec des orties que je dois confectionner un fouet!  Les pinces à linge me sont appliquées sur les testicules assez souvent.  Là encore, quel plaisir ont les femmes de me voir faire le service avec dix ou quinze pinces accrochées aux testicules.  Le gode, comme je l'ai dit, m’est aussi souvent imposé.

 

Maitresse aime aussi me ligoter dans diverses positions, toutes plus humiliantes les unes que les autres. Maitresse m’attache en chandelle, les jambes ramenées derrière la tête, le cul en l'air.  Elle aime m'enfoncer alors une bougie allumée et à la lueur de son chandelier, elle baise avec son amant ! Je passe des nuits attaché, la tête dans la cuvette des WC, les mains ligotées par derrière, à genoux.  Pendant que Maîtresse dors confortablement dans les bras de son amant, je respire les odeurs, là encore humilié... et heureux !

 

La punition la plus fréquente est 'le placard'. Maitresse m’enferme dans un placard qu’elle a fait aménager. Deux bracelets au mur, m’immobilisent en position accroupie. Maitresse m’envoie au placard des heures, sinon des jours entiers. Elle m’y envoie quand, par exemple elle recoit un amant, ou des amis ignorant mon existence. Elle se dit alors seule à la maison.  Elle peut m'y envoyer aussi quand elle n’a plus besoin de mes services, pour m’oublier un peu, ou bien juste pour son plaisir. J’y passe des dimanches entiers quand celle-ci part avec un amant. Elle m’y a laissé plusieurs fois un week-end entier, du samedi matin au dimanche soir.

 

Dans le noir, courbaturé, immobile, souvent engodé, j'attends le retour d'une Maîtresse merveilleuse.  Alors que Maîtresse s'amuse, se promène, fait l'amour, je suis là à attendre son retour.

 

Quand, après avoir passé des heures interminables à attendre, j'entends enfin le rire fluté de mon adoroble Maîtresse, Quel bonheur ! Elle me fait encore attendre après son retour surtout si elle refait l’amour avec un amant.

 

Libéré, je baise longuement ses pieds.  Décourbaturé, je cours me vider dans mes WC. Maîtresse aime, le soir, me raconter sa sortie, insistant sur les détails anormaux ou sur les bons moments, aimant me dire : « Ah ! si tu n'étais pas un esclave, attaché dans le placard, tu en profiterais, tu serais mon amant... ».

 

Voilà , notre vie de domination, épanouie et heureuse

 

Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 17:29

Il s'agissait d'une annonce dans un journal gratuit où j'avais proposé de me soumettre à des hommes, femmes ou des couples particulièrement vicieux et imaginatifs : « pour fantasmer tous azimuts ». Ma garce de secrétaire ouvrit toutes les lettres, tira des photocopies et pas génée le moins du monde, vint dans mon bureau me remettre ce courrier d'un genre très spécial. Elle avait fermé la porte. Inutile de vous expliquer ce qui ce passa dans ma tête en m'apercevant qu'elle avait tout lû. J'étais pétrifié, me doutant que cette salope comptait en tirer des avantages puisque, assise en face de moi, elle remontait maintenant sa robe pour me montrer son slip d'où s'échappait des touffes de poils. Je cherchais ce que j'allais pouvoir dire, quand d'une voix sêche, elle me lança : « A genoux esclave et Lèche moi ! »

Je crois avoir essayé de dire : « vous êtes folle » ou quelque chose comme ça, ce qui me valut une menace d'envoyer à mon épouse quelques documents intéressants. De la même voix dure, elle me demanda d'obéir immédiatement. Je n'avais pas le choix, et je pensais qu'en lui donnant du plaisir, je reprendrais une certaine emprise sur elle. Il n'en fût rien, bien au contraire. Elle m'obligea à lire mes lettres à haute voix, à me masturber sur la plus exitante de toute et à lécher le papier couvert de ma semence, puis elle confisqua mon courrier er s'en alla. Elle revint une demi-heure plus tard. J'étais prostré. « Téléphone à ta putain légitime, esclave, pour lui dire que tu ne rentreras pas de la nuit.

- Mais enfin, c'est impossible !

Elle éclata de rire. « Je ne te demande pas ton avis, chien. Cette nuit tu viens chez moi où alors je dis tout à ta putain moi-même »

J'inventais une histoire folle de représentant accidenté à 200 kilomètre de là et après le départ du personnel je descendis avec Irène qui me conduisit chez elle. Elle me fit déshabiller et m'odonna de faire la vaisselle, de passer l'aspirateur. J'étais ridicule. Je dus aussi lui servir à boire et me mis à bander. Pour cette érection non autorisée, Irène me fouetta avec une violence inouie à l'aide de ma ceinture. Je gardais des marques pendant trois semaines. Je ne lui fis pas l'amour mais elle se fit longuement lécher avant d'aller se coucher et m'enchaina au pied du lit, m'obligeant à dormir par terre sur une simple couverture. Le lendemain matin, elle me libéra en me disant qu'elle n'irait pas au bureau puisque je lui avais donné sa journée. Au point où j'en étais, que pouvais-je dire ? Elle ne vint pas non plus le surlendemain mais me téléphona en me disant de prévenir ma putain qu'il rne fallait de nouveau découcher. J'eus beau proroger et essayer de discuter, rien n'y fit, elle fut au contraire très menaçante...

J'utilisais cette fois encore, mon soi-disant accidenté, pétextant que son état inspirait des inquiétudes et ma femme alla même jusqu'à me plaindre d'être obligé de ... Bref, javais un peu honte. A 19h30, j'étais chez Irène. Deux types étaient assis au salon. Elle me présenta comme son esclave et m'ordonna de me déshabiller. Je dus rester nu et à genoux au millieu du salon pendant que les autres papotaient. Irène se mit à caresser la braguette du plus agé. "Tu bandes Jean Charles, ça te ferais plaisir de m'enculer ?" L'autre se déboutonna exhibant un sexe plutôt imposant et décréta qu'il avait envie d'une pipe. Il vint alors vers moi et s'enfonça dans ma bouche. Au cours de la soirée et de la nuit, je dus satisfaire toutes leurs exigences. Irène m'engoda, Claude me sodomisa deux fois et Jean-Charles, adepte des pipes, se vida à trois reprises dans ma gorge. Je fut un peu fouetté, ma maitresse acceptant de m'épargner compte tenu des marques de l'avant-veille qui zébraient entièrement mon corps. Par contre, cette garce fit de nombreuses photos. Je savais qu'avec ça elle allait me tenir définitivement et pourtant, je commençais à prendre goût à ma nouvelle condition. Quinze jours plus tard, il me fallut avouer à ma femme que j'avais une liaison. J'étais chez Irêne et c'est elle qui m'a tendu le téléphone après avoir composé le numéro de mon domicile. Mon épouse à été d'une patience exemplaire. Nous avons divorcé l'année dernière, et j'ai épousé lrène sous le régime de la communauté universelle. Elle gère tous mes biens et mes revenus qui sont versés sur son compte dont je n'ai pas la signature et je suis sous son entière dépendance financière. Elle est enceinte mais pas de moi et pour cause, je n'ai jamais fait l'amour avec elle. Le jour de notre mariage,elle m'a fai tatouer ses initiales sur mon pubis et m'a installé un dispositif de chasteté en inox médical dont la fermeture à été soudée de façon permanente. Voilà donc un an que je n'ai plus eu aucun plaisir et plus aucun contact avec mon sexe, si ce n'est celui de cette cage qui le comprime fortement lors de mes érections.

Je n'ai ce que je mérite et ce que j'ai voulu et je ne suis pas malheureux. Ce qui me gène, c'est que mon ex-femme ne s'est pas très bien remise de notre divorce. Je ne fais plus rien avec les femmes si ce n'est ce que font les esclaves : Léchouilles et touche-cul. A la maison, je ne dois porter que des dessous féminins avec soutien-gorge et porte-jarretelle et Irène à décidé que ma seule sexualité serait celle d'une femme, c'est à dire que j'ai le droit aux hommes à condition de rester passif et soumis et de recevoir mes amants ou les types que mon épouse à choisi dans une chambre dont Irène à enlevé la porte. Hier encore, j'ai pleuré de plaisir en me faisant défoncer par l'amant actuel d'Irène : Un noir immense avec une queue comme un baobab qui a passé près de 3 heures à s'occuper de mon cul.
Par little bear - Publié dans : Histoires Hommes soumis
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